<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/</link><title>mattderu</title><description>mattderu</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-12-04T14:52:23+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>La Source</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081204132614/la-source/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081204132614/la-source/</guid><description>

Le Zen vous demande de quitter la tête pour aller à la source fondamentale... Non que le Zen ne prenne pas en compte l'utilisation de l'énergie cérébrale, mais si toute l'énergie est utilisée dans la tête, vous ne vous rendrez jamais compte de votre éternité... Vous ne saurez jamais, en tant qu'expérience, ce que c'est que d'être un avec le tout. 
Lorsque l'énergie est juste au centre, vibrante, lorsqu'elle ne se déplace nulle part, ni dans la tête ni dans le cœur, mais qu'elle est à la source même d'où le cœur la prend, d'où la tête la prend, vibrante à la source même ; là est la signification même de . Zazen signifie s'asseoir à la source même, n'allant nulle part, une force énorme surgit, une transformation d'énergie en lumière et amour, en une plus grande vie, en compassion, en créativité. 
Cela peut prendre de multiples formes mais vous devez tout d'abord apprendre comment regagner la source. La source décidera alors où est votre potentiel. Vous pouvez vous détendre à la source et elle vous portera vers votre véritable potentiel.
O.

Lorsque nous parlons &quot;d'être enraciné&quot; ou &quot;d'être centré&quot;, c'est de cette Source dont nous parlons. 
Lorsque nous entreprenons un projet novateur, c'est à cette source que nous nous accordons. 
Cette carte nous rappelle qu'un vaste réservoir d'énergie nous est disponible et que nous pouvons nous y brancher, non par la pensée ni par la planification mais en devenant enraciné, centré, et assez silencieux pour que le contact s'établisse avec la Source. 
Elle est en chacun de nous, comme un soleil personnel et individuel nous donnant vie et nourriture. Une pure énergie, vibrante, disponible, prête à nous donner tout ce dont nous avons besoin pour accomplir quelque chose. Prête également à nous accueillir de nouveau lorsque nous voulons nous reposer. 
Ainsi, que vous commenciez quelque chose de nouveau et ayez besoin d'inspiration en ce moment ou que vous terminiez juste quelque chose et veuillez vous reposer, allez à la Source. Elle vous attend toujours et vous n'avez même pas à faire un pas hors de votre maison pour la trouver.

</description><content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.osho.com/magazine/tarot/picCards%5CZen049TheSource.jpg" alt="" width="150" height="224" /><br />
<br />
<strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zen" title="définition "Zen" Wikipédia.fr">Le Zen</a> vous demande de quitter la tête pour aller à la source fondamentale... Non que le Zen ne prenne pas en compte l’utilisation de l'énergie cérébrale, mais si toute l'énergie est utilisée dans la tête, vous ne vous rendrez jamais compte de votre éternité... Vous ne saurez jamais, en tant qu’expérience, ce que c'est que d’être un avec le tout. <br />
Lorsque l'énergie est juste au centre, vibrante, lorsqu'elle ne se déplace nulle part, ni dans la tête ni dans le cœur, mais qu’elle est à la source même d'où le cœur la prend, d'où la tête la prend, vibrante à la source même ; là est la signification même de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zazen" title="définition Wikipédia.fr : "Zazen""></a>. Zazen signifie s’asseoir à la source même, n’allant nulle part, une force énorme surgit, une transformation d'énergie en lumière et amour, en une plus grande vie, en compassion, en créativité. <br />
Cela peut prendre de multiples formes mais vous devez tout d'abord apprendre comment regagner la source. La source décidera alors où est votre potentiel. Vous pouvez vous détendre à la source et elle vous portera vers votre véritable potentiel.<br />
O.</strong><br />
<br />
Lorsque nous parlons "d'être enraciné" ou "d'être centré", c'est de cette Source dont nous parlons. <br />
Lorsque nous entreprenons un projet novateur, c'est à cette source que nous nous accordons. <br />
Cette carte nous rappelle qu'un vaste réservoir d'énergie nous est disponible et que nous pouvons nous y brancher, non par la pensée ni par la planification mais en devenant enraciné, centré, et assez silencieux pour que le contact s'établisse avec la Source. <br />
Elle est en chacun de nous, comme un soleil personnel et individuel nous donnant vie et nourriture. Une pure énergie, vibrante, disponible, prête à nous donner tout ce dont nous avons besoin pour accomplir quelque chose. Prête également à nous accueillir de nouveau lorsque nous voulons nous reposer. <br />
Ainsi, que vous commenciez quelque chose de nouveau et ayez besoin d'inspiration en ce moment ou que vous terminiez juste quelque chose et veuillez vous reposer, allez à la Source. Elle vous attend toujours et vous n'avez même pas à faire un pas hors de votre maison pour la trouver.<br />
<br />
<a href="http://infonet.ca/yoga/ashivasmooth2.jpg"><img src="http://infonet.ca/yoga/ashivasmooth2.jpg" alt="" width="250" /></a>]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-12-04T13:26:14+01:00</dc:date></item><item><title>Politique</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081204130744/politique/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081204130744/politique/</guid><description>

Quiconque peut être soi-disant un bon , un hypocrite et deviendra votre meneur en politique, deviendra votre prêtre en religion. Tout ce dont il a besoin est l'hypocrisie, tout ce dont il a besoin est la fourberie, tout ce dont il a besoin est une façade pour se cacher derrière. 
Vos politiciens vivent des doubles vies, vos prêtres vivent des doubles vies ; l'une côté rue, l'autre côté cour et celle côté cour est leur vraie vie. Ces sourires de façade sont simplement faux, ces visages au regard si innocent sont simplement cultivés. 
Si vous voulez voir la réalité du politicien vous devrez le rencontrer depuis son côté cour. Là il est dans sa nudité, tel qu'il est, de même pour le prêtre. Ces deux types de personnes habiles ont dominé l'humanité et elles ont découvert très très tôt que si vous voulez dominer l'humanité, rendez-la faible, faites-la se sentir coupable, faites-la se sentir indigne. Détruisez sa dignité, éloignez d'elle toute gloire, humiliez-la. Et ils ont trouvé des façons tellement subtiles d'humiliation qu'ils passent inaperçus ; ils vous laissent le soin de vous humilier vous-même, de vous détruire vous-même. Ils vous ont enseigné un suicide à petite dose.
O.



Identifiez-vous cet homme ?
Même les plus innocents et les plus sincères d'entre nous avons un politicien qui menace quelque part dans nos mentals. En fait, le mental est politique. Sa nature même est de planifier, d'élaborer et d'essayer de manipuler les situations et les gens de sorte qu'il puisse obtenir ce qu'il veut. Ici, le mental est représenté par le serpent, couvert de nuages et &quot;parlant avec une langue fourchue&quot;.
Toutefois la chose importante à comprendre à propos de cette carte est que les deux visages sont faux…
Le doux et innocent visage : &quot;fais-moi confiance&quot; est un masque, tout autant que le visage malveillant : &quot;je t'aurais à ma merci&quot; est un masque. Les politiciens n'ont pas de vrais visages. Leur jeu tout entier est un mensonge. 
Jetez un bon coup d'œil sur vous-même et voyez si vous avez joué ce jeu. Ce que vous verrez pourrait être douloureux, toutefois pas aussi douloureux que de perpétrer ce jeu. Cela ne sert l'intérêt de personne, encore moins le vôtre. Ce que vous pourriez réaliser de cette façon se transformera simplement en poussière dans vos mains.</description><content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.madinin-art.net/images/ecologie_politique.jpg" alt="" width="250" /><br />
<br />
<strong>Quiconque peut être soi-disant un bon , un hypocrite et deviendra votre meneur en politique, deviendra votre prêtre en religion. Tout ce dont il a besoin est l'hypocrisie, tout ce dont il a besoin est la fourberie, tout ce dont il a besoin est une façade pour se cacher derrière. <br />
Vos politiciens vivent des doubles vies, vos prêtres vivent des doubles vies ; l'une côté rue, l'autre côté cour et celle côté cour est leur vraie vie. Ces sourires de façade sont simplement faux, ces visages au regard si innocent sont simplement cultivés. <br />
Si vous voulez voir la réalité du politicien vous devrez le rencontrer depuis son côté cour. Là il est dans sa nudité, tel qu'il est, de même pour le prêtre. Ces deux types de personnes habiles ont dominé l'humanité et elles ont découvert très très tôt que si vous voulez dominer l'humanité, rendez-la faible, faites-la se sentir coupable, faites-la se sentir indigne. Détruisez sa dignité, éloignez d'elle toute gloire, humiliez-la. Et ils ont trouvé des façons tellement subtiles d'humiliation qu'ils passent inaperçus ; ils vous laissent le soin de vous humilier vous-même, de vous détruire vous-même. Ils vous ont enseigné un suicide à petite dose.<br />
O.</strong><br />
<br />
<a href="http://cuisinepolitique.files.wordpress.com/2008/03/sarko-politique-mordante-web.jpg"><img src="http://cuisinepolitique.files.wordpress.com/2008/03/sarko-politique-mordante-web.jpg" alt="" width="250" /></a><br />
<br />
Identifiez-vous cet homme ?<br />
Même les plus innocents et les plus sincères d'entre nous avons un politicien qui menace quelque part dans nos mentals. En fait, le mental est politique. Sa nature même est de planifier, d'élaborer et d'essayer de manipuler les situations et les gens de sorte qu'il puisse obtenir ce qu'il veut. Ici, le mental est représenté par le serpent, couvert de nuages et "parlant avec une langue fourchue".<br />
Toutefois la chose importante à comprendre à propos de cette carte est que les deux visages sont faux…<br />
Le doux et innocent visage : "fais-moi confiance" est un masque, tout autant que le visage malveillant : "je t'aurais à ma merci" est un masque. Les politiciens n'ont pas de vrais visages. Leur jeu tout entier est un mensonge. <br />
Jetez un bon coup d'œil sur vous-même et voyez si vous avez joué ce jeu. Ce que vous verrez pourrait être douloureux, toutefois pas aussi douloureux que de perpétrer ce jeu. Cela ne sert l'intérêt de personne, encore moins le vôtre. Ce que vous pourriez réaliser de cette façon se transformera simplement en poussière dans vos mains.]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-12-04T13:07:44+01:00</dc:date></item><item><title>Le Courage</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081203133555/le-courage/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081203133555/le-courage/</guid><description>

La graine ne peut pas savoir ce qui va se passer, la graine n'a jamais connu la fleur. Et la graine ne peut même pas croire qu'elle porte ce potentiel de devenir une fleur magnifique. Long est le voyage, et il est toujours plus rassurant de ne pas entreprendre ce voyage car le chemin est inconnu ; rien n'est garanti. 
Rien ne peut être garanti. Mille et un sont les hasards du voyage, nombreux sont les écueils et la graine est en sécurité, cachée dans une gangue dure. Pourtant la graine essaye, fait un effort ; elle lâche la sécurité de la gangue, elle commence à bouger. Immédiatement le combat s'engage : la bataille avec le sol, avec les pierres, avec les rocs. Or la graine était très résistante et la pousse sera très, très tendre et les dangers seront nombreux. 
Il n'y avait aucun danger pour la graine, la graine pouvait survivre des millénaires, mais pour la pousse, nombreux sont les dangers. Pourtant la pousse se dirige vers l'inconnu, vers le soleil, vers la source de la lumière, ne sachant où, ne sachant pourquoi. Lourde est la croix à porter, mais un rêve s'est emparé de la graine et la graine avance. 
Le chemin de l'homme est identique. Il est ardu. Beaucoup de courage sera nécessaire.
O.



Voici une petite fleur sauvage qui à rencontrer le défi de la roche et de la pierre sur son chemin pour émerger dans la lumière du jour. Entourée d'une brillante aura dorée, elle expose la majesté de sa petitesse. Sans honte, elle se montre l'égale du plus brillant soleil. 
Lorsque nous sommes confronté à une situation difficile nous avons le choix : soit nous pouvons être rancunier et essayer de trouver quelqu'un ou quelque chose à blâmer pour ces difficultés, soit nous pouvons faire face à ce défi et croître. 
La fleur nous montre la voie, sa passion pour la vie la mène des ténèbres à la lumière. Il ne sert à rien de se battre contre les défis de la vie, d'essayer de les éviter ou de les nier. Ils sont là et si la graine doit devenir une fleur nous devons traverser les épreuves. 
Soyez assez courageux pour devenir la fleur que vous êtes destiné à être.</description><content:encoded><![CDATA[<a href="http://luciole3338.l.u.pic.centerblog.net/1krd17xn.gif"><img src="http://luciole3338.l.u.pic.centerblog.net/1krd17xn.gif" alt="" width="250" /></a><br />
<br />
<strong>La graine ne peut pas savoir ce qui va se passer, la graine n’a jamais connu la fleur. Et la graine ne peut même pas croire qu’elle porte ce potentiel de devenir une fleur magnifique. Long est le voyage, et il est toujours plus rassurant de ne pas entreprendre ce voyage car le chemin est inconnu ; rien n'est garanti. <br />
Rien ne peut être garanti. Mille et un sont les hasards du voyage, nombreux sont les écueils et la graine est en sécurité, cachée dans une gangue dure. Pourtant la graine essaye, fait un effort ; elle lâche la sécurité de la gangue, elle commence à bouger. Immédiatement le combat s’engage : la bataille avec le sol, avec les pierres, avec les rocs. Or la graine était très résistante et la pousse sera très, très tendre et les dangers seront nombreux. <br />
Il n’y avait aucun danger pour la graine, la graine pouvait survivre des millénaires, mais pour la pousse, nombreux sont les dangers. Pourtant la pousse se dirige vers l’inconnu, vers le soleil, vers la source de la lumière, ne sachant où, ne sachant pourquoi. Lourde est la croix à porter, mais un rêve s’est emparé de la graine et la graine avance. <br />
Le chemin de l’homme est identique. Il est ardu. Beaucoup de courage sera nécessaire.<br />
O.</strong><br />
<br />
<img src="http://coloriage.mobi/images/fleur_souriante.gif" alt="" width="125" /><br />
<br />
Voici une petite fleur sauvage qui à rencontrer le défi de la roche et de la pierre sur son chemin pour émerger dans la lumière du jour. Entourée d’une brillante aura dorée, elle expose la majesté de sa petitesse. Sans honte, elle se montre l’égale du plus brillant soleil. <br />
Lorsque nous sommes confronté à une situation difficile nous avons le choix : soit nous pouvons être rancunier et essayer de trouver quelqu’un ou quelque chose à blâmer pour ces difficultés, soit nous pouvons faire face à ce défi et croître. <br />
La fleur nous montre la voie, sa passion pour la vie la mène des ténèbres à la lumière. Il ne sert à rien de se battre contre les défis de la vie, d’essayer de les éviter ou de les nier. Ils sont là et si la graine doit devenir une fleur nous devons traverser les épreuves. <br />
Soyez assez courageux pour devenir la fleur que vous êtes destiné à être.]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-12-03T13:35:55+01:00</dc:date></item><item><title>Conscience de Soi</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081203131908/conscience-de-soi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081203131908/conscience-de-soi/</guid><description>

Le mental ne peut jamais être intelligent – Seul l'état de non-mental est intelligent. Seul l'état de non-mental est original, radical. Seul l'état de non-mental est révolutionnaire – une révolution en action. 
Ce mental vous donne une sorte de stupeur. Accablé par les mémoires du passé, entravé par les projections dans le futur, vous vivez au minimum. Vous ne vivez pas au maximum. Votre flamme reste très terne. 
Dès que vous commencez à lâcher les pensées, à nettoyer la poussière que vous aviez collectée par le passé, la flamme élève – propre, claire, vivante, neuve, une flamme sans fumée. Votre vie toute entière devient une flamme et c'est ce qu'est la conscience de soi.
O.

Le voile de l'illusion ou maya, qui vous a empêché de percevoir la réalité telle qu'elle est, commence à brûler. Le feu n'est pas celui, surchauffé de la passion, mais la flamme tranquille de la conscience de soi. À mesure qu'il brûle le voile, un visage délicat semblable à un bouddha-enfant se découvre. La conscience qui croît maintenant en vous n'est pas le résultat d'un &quot;faire&quot; conscient, ni même d'un effort de votre part pour qu'une chose se fasse. La sensation que vous pouviez avoir de tâtonner dans le noir se dissipe maintenant ou se dissipera très bientôt. Détendez-vous et rappelez vous qu'au fond de vous-même vous êtes un témoin, éternellement silencieux, conscient, immuable. 
Un passage s'ouvre maintenant depuis la périphérie des activités vers ce centre témoin. Il vous aidera à devenir détaché et une nouvelle intelligence lèvera le voile de vos yeux.
</description><content:encoded><![CDATA[<img src="http://0a.cache-hardy.skyrock.net/0a3/diamanlexandra/pics/1826845843_2.jpg" alt="" width="400" height="250" /><br />
<br />
<strong><span style="color: #CC0000;">Le mental ne peut jamais être intelligent</span> – <span style="color: #006600;">Seul l’état de non-mental est intelligent. Seul l’état de non-mental est original, radical. Seul l’état de non-mental est révolutionnaire – une révolution en action</span>. <br />
<span style="color: #CC0000;">Ce mental vous donne une sorte de stupeur. Accablé par les mémoires du passé, entravé par les projections dans le futur, vous vivez au minimum. Vous ne vivez pas au maximum. Votre flamme reste très terne. </span><br />
<span style="color: #009900;">Dès que vous commencez à lâcher les pensées, à nettoyer la poussière que vous aviez collectée par le passé, la flamme élève – propre, claire, vivante, neuve, une flamme sans fumée. Votre vie toute entière devient une flamme et c’est ce qu’est la conscience de soi.</span><br />
O.</strong><br />
<br />
Le voile de l’illusion ou maya, qui vous a empêché de percevoir la réalité telle qu’elle est, commence à brûler. Le feu n’est pas celui, surchauffé de la passion, mais la flamme tranquille de la conscience de soi. À mesure qu’il brûle le voile, un visage délicat semblable à un bouddha-enfant se découvre. La conscience qui croît maintenant en vous n’est pas le résultat d’un "faire" conscient, ni même d’un effort de votre part pour qu’une chose se fasse. La sensation que vous pouviez avoir de tâtonner dans le noir se dissipe maintenant ou se dissipera très bientôt. Détendez-vous et rappelez vous qu’au fond de vous-même vous êtes un témoin, éternellement silencieux, conscient, immuable. <br />
Un passage s’ouvre maintenant depuis la périphérie des activités vers ce centre témoin. Il vous aidera à devenir détaché et une nouvelle intelligence lèvera le voile de vos yeux.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-12-03T13:19:08+01:00</dc:date></item><item><title>Être ordinaire</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081120135249/-tre-ordinaire/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20081120135249/-tre-ordinaire/</guid><description>

Parfois cela arrive que vous deveniez un, dans quelques moments rares.
Observez l'océan, sa grandeur sauvage et soudain vous oubliez votre séparation, votre schizophrénie ; vous vous détendez.
Ou, allez dans l'Himalaya, en voyant la neige vierge sur les sommets de Himalaya, soudain une fraîcheur vous entoure et vous n'avez pas besoin d'être faux car il n'y a aucun autre être humain avec qui être faux. Vous trouvez votre centre.
Ou, écoutant de la belle musique, vous trouvez votre centre.

Chaque fois, dans n'importe quelle situation ou vous devenez un, une paix, un bonheur, une grâce, vous entoure, monte en vous. Vous vous sentez comblé. Il n'est aucun besoin d'attendre ces moments, ces moments peuvent devenir votre vie naturelle. Ces moments extraordinaires peuvent devenir des moments ordinaires. C'est tout l'effort du Zen. Vous pouvez vivre une vie extraordinaire dans une vie très ordinaire ; couper du bois, débiter du bois, porter l'eau du puits, vous pouvez être parfaitement à l'aise avec vous-même. Nettoyer le sol, faire la cuisine, laver les vêtements, vous pouvez être parfaitement à l'aise, car tout le problème est pour vous d'accomplir vos actes avec totalité, de les apprécier, de vous délecter en eux.

O.

Cette silhouette qui marche dans la nature nous montre que la beauté peut être trouvée dans les choses simples et ordinaires de la vie.
Nous prenons si aisément cette magnifique planète sur laquelle nous vivons comme allant de soi. Nettoyer la maison, jardiner, préparer un repas ; la plus simple des tâches acquiert une dimension sacrée lorsqu'elle est exécutée avec un engagement total, avec amour et pour elle-même, sans arrière pensée de reconnaissance ou de récompense.
Vous êtes maintenant dans une phase où cette approche facile, naturelle et totalement ordinaire face aux situations que vous rencontrez apportera de bien meilleurs résultats que n'importe quelle autre tentative de votre part à être brillant, malin ou autrement extraordinaire.
Oubliez toute idée de faire la une des journaux en inventant le dernier gadget ou d'éblouir vos amis, vos confrères par vos prouesses. Le don spécial que vous devez maintenant offrir sera mieux présenté en prenant les choses aisément et simplement, pas à pas.</description><content:encoded><![CDATA[<strong><span><img src="http://www.osho.com/magazine/tarot/picCards%5CZen076Ordinariness.jpg" alt="" width="150" height="224" /></span><br />
<br />
Parfois cela arrive que vous deveniez un, dans quelques moments rares.<br />
<span style="color: #3333FF;">Observez l'océan, sa grandeur sauvage et soudain vous oubliez votre séparation, votre schizophrénie ; vous vous détendez.<br />
Ou, allez dans l'Himalaya, en voyant la neige vierge sur les sommets de Himalaya, soudain une fraîcheur vous entoure et vous n'avez pas besoin d'être faux car il n'y a aucun autre être humain avec qui être faux. Vous trouvez votre centre.<br />
Ou, écoutant de la belle musique, vous trouvez votre centre.</span><br />
<br />
<span style="color: #009900;">Chaque fois, dans n'importe quelle situation ou vous devenez un, une paix, un bonheur, une grâce, vous entoure, monte en vous. Vous vous sentez comblé. Il n'est aucun besoin d'attendre ces moments, ces moments peuvent devenir votre vie naturelle. Ces moments extraordinaires peuvent devenir des moments ordinaires. C'est tout l'effort du Zen. Vous pouvez vivre une vie extraordinaire dans une vie très ordinaire ; couper du bois, débiter du bois, porter l'eau du puits, vous pouvez être parfaitement à l'aise avec vous-même. Nettoyer le sol, faire la cuisine, laver les vêtements, vous pouvez être parfaitement à l'aise, car tout le problème est pour vous d'accomplir vos actes avec totalité, de les apprécier, de vous délecter en eux.</span><br />
<br />
O.</strong><br />
<br />
Cette silhouette qui marche dans la nature nous montre que la beauté peut être trouvée dans les choses simples et ordinaires de la vie.<br />
Nous prenons si aisément cette magnifique planète sur laquelle nous vivons comme allant de soi. Nettoyer la maison, jardiner, préparer un repas ; la plus simple des tâches acquiert une dimension sacrée lorsqu'elle est exécutée avec un engagement total, avec amour et pour elle-même, sans arrière pensée de reconnaissance ou de récompense.<br />
Vous êtes maintenant dans une phase où cette approche facile, naturelle et totalement ordinaire face aux situations que vous rencontrez apportera de bien meilleurs résultats que n'importe quelle autre tentative de votre part à être brillant, malin ou autrement extraordinaire.<br />
Oubliez toute idée de faire la une des journaux en inventant le dernier gadget ou d’éblouir vos amis, vos confrères par vos prouesses. Le don spécial que vous devez maintenant offrir sera mieux présenté en prenant les choses aisément et simplement, pas à pas.]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-11-20T13:52:49+01:00</dc:date></item><item><title>FIN DE BLOG...</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080619180342/fin-de-blog/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080619180342/fin-de-blog/</guid><description>Salut tout le monde ! 

Merci à tous mes lecteurs, fans etc !!!!

Je vais devoir abandonner internet pour un long moment...
En effet, mon ordinateur a fini par arrêter de fonctionner... et vue son grand âge et mon incapacité à en fabriquer un nouveau, je vais devoir laisser la place sur la toile...


A très bientôt quand même !

LOVE ! 

Matt. 






au cas où : Matt au 05 87 97 70 62 ou 05 55 51 07 30 ou  00673 661 669</description><content:encoded><![CDATA[Salut tout le monde ! <br />
<br />
Merci à tous mes lecteurs, fans etc !!!!<br />
<br />
Je vais devoir abandonner internet pour un long moment...<br />
En effet, mon ordinateur a fini par arrêter de fonctionner... et vue son grand âge et mon incapacité à en fabriquer un nouveau, je vais devoir laisser la place sur la toile...<br />
<br />
<br />
A très bientôt quand même !<br />
<br />
LOVE ! <br />
<br />
Matt. <br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
au cas où : Matt au 05 87 97 70 62 ou 05 55 51 07 30 ou  00673 661 669]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-19T18:03:42+01:00</dc:date></item><item><title>DANGER POUR LA SANTÉ</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080613112717/danger-pour-la-sant/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080613112717/danger-pour-la-sant/</guid><description>Important ce n'est pas un canular....

Pour ceux qui ont le tort de ne pas lire le Canard Enchainé,
une des dernières sources d'info fiables dans ce pays.....



Bonne lecture et n'oubliez pas de transmettre à vos connaissances


Rappelons brièvement les faits :
- La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.

- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire.

- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.

- Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.

- Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.

- Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.

- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant
à faire ingurgiter !

- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l'huile de moteur !



C'est le Canard Enchainé qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout.

La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois.

Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire :
“Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé.

Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchainé et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.”

“Par rapport à l'article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait”

Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre merde. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français.
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies sur emballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives.

Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards ! 

Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.
Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l'information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d'urgence et durablement, sont les suivantes :
Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l'origine du problème et toutes les marques du groupe :

Fruit d'or
Epi d'or
Frial
Isio 4
Oli
Carapelli
Saupiquet
Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple :
http://www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp 
Amora
Planta Fin
Maille
Knorr
Magnum
Miko
….


Les produits les plus susceptibles de contenir de l'huile empoisonnée sont les suivants :

Mayonnaise
Tarama
Sauce Béarnaise
Chips
Vinaigrette allégée
Surimi
Céleri Rémoulade
Soupe de poisson en conserve
Poisson pané
Paupiettes de veau
Thon et sardines à l'huile
Pates à tartiner chocolatées
Gaufrettes à la confiture
Barres céréalières et sucrées pour les enfants
Cookies


Merci d'avance, et faites tourner !</description><content:encoded><![CDATA[<h1>Important ce n'est pas un canular....</h1><br />
<br />
Pour ceux qui ont le tort de ne pas lire le Canard Enchainé,<br />
une des dernières sources d'info fiables dans ce pays.....<br />
<div style="text-align:center;"><br />
<img src="http://www.krinein.com/img_oc/big/318.jpg" alt="" /></div><br />
<br />
Bonne lecture et n’oubliez pas de transmettre à vos connaissances<br />
<br />
<br />
Rappelons brièvement les faits :<br />
- <strong>La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne</strong>.<br />
<img src="http://www.afc-compiegne.net/partenaires/logos/saipol.jpg" alt="" /><br />
- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire.<br />
<br />
- <span style="color: #FF0000;"><strong>Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.</strong></span><br />
<br />
- Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.<br />
<br />
- Que croyez-vous qu’il arriva ? <span style="color: #FF0000;"><strong>Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.</strong></span><br />
<br />
- Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.<br />
<br />
- <strong>Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant<br />
à faire ingurgiter !</strong><br />
<br />
<span style="color: #009900;">- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.</span><br />
<span style="color: #FF0000;">Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l’huile de moteur !<br />
</span><br />
<br />
<br />
C’est le Canard Enchainé qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout.<br />
<br />
La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois.<br />
<br />
Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l<a href="http://www.ania.net/fr/">’ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires)</a>, qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire :<br />
“Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé.<br />
<img src="https://colloque.inra.fr/var/colloque_qualite_nutritionnelle_aliments/storage/images/partenaires/association_nationale_des_industries_alimentaires/2861-6-fre-FR/association_nationale_des_industries_alimentaires_large.jpg" alt="" /><br />
Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchainé et les éventuelles reprises par la presse pour réagir.”<br />
<br />
“Par rapport à l’article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait”<br />
<br />
<strong>Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent</strong>. <span style="color: #FF0000;">Ils n’ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde</span>. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.<br />
<strong>D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français.</strong><br />
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies sur emballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives.<br />
<br />
<span style="color: #FF0000;"><strong>Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces salopards !</strong></span> <br />
<br />
Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords.<br />
<span style="color: #006600;"><strong>Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c’est de ça dont ils ont la trouille !<br />
Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes :<br />
Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe :</strong></span><br />
<br />
<strong>Fruit d’or<br />
Epi d’or<br />
Frial<br />
Isio 4<br />
Oli<br />
Carapelli<br />
Saupiquet</strong><br />
Toutes les marques du groupe <strong>Unilever</strong> , par exemple :<br />
<img src="http://www.liv.ac.uk/cirpms/images/Unilever.jpg" alt="" width="150" /><a href="http://www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp">http://www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp</a> <img src="http://www.gmpf.org.uk/imported/aa_collage.jpg " alt="" /><br />
<strong>Amora<br />
Planta Fin<br />
Maille<br />
Knorr<br />
Magnum<br />
Miko<br />
….</strong><br />
<br />
<br />
<strong>Les produits les plus susceptibles de contenir de l’huile empoisonnée sont les suivants :<br />
<br />
Mayonnaise<br />
Tarama<br />
Sauce Béarnaise<br />
Chips<br />
Vinaigrette allégée<br />
Surimi<br />
Céleri Rémoulade<br />
Soupe de poisson en conserve<br />
Poisson pané<br />
Paupiettes de veau<br />
Thon et sardines à l’huile<br />
Pates à tartiner chocolatées<br />
Gaufrettes à la confiture<br />
Barres céréalières et sucrées pour les enfants<br />
Cookies</strong><br />
<br />
<br />
<h2><strong>Merci d’avance, et faites tourner !</strong></h2>]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-13T11:27:17+01:00</dc:date></item><item><title>... on se réveille ou bien ? </title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080611203137/-on-se-reveille-ou-bien/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080611203137/-on-se-reveille-ou-bien/</guid><description>





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<br />
<div style="text-align:center;"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/m/a/mattderu/20080611-1931875866485019ce0927b.jpg" alt="" /></div><br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-11T20:31:37+01:00</dc:date></item><item><title>Croître, croire, obéir...</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080610141623/croitre-croire-obeir/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080610141623/croitre-croire-obeir/</guid><description>Croître, croire, obéir...

La logique de croissance à l'échelle macro-économique, engendre un système de croyances, lui permettant d'imposer des conduites sociales adéquates à ses finalités. Face à cela, quelles sont le ressources de la désobéissance civile, et dans quels cas doit-elle s'exercer ? Quatre exemples de fronts de lutte actuels, ou à venir…
Les grands défis auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui : réchauffement climatique, épuisement des ressources énergétiques, destruction de la biodiversité, inégalités Nord-Sud, misère et exclusion au Nord, consumérisme insensé, privatisation du vivant et des biens communs, risques technologiques, etc…, peuvent tous être reliés plus ou moins directement aux conséquences de la logique de la croissance.

La croissance, si elle est une logique macro-économique qui ordonne l'ensemble des échanges humains dans nos sociétés, est tout autant un paradigme, une foi qui oriente ceux-ci et leur assigne un but. Elle repose sur un système de croyances (dans la consommation comme moyen de l'accomplissement humain, dans la valeur en soi du travail, dans le caractère salvateur de la technique) qui lui donne toute sa force en tant que logique économique.
Mais à son tour, ce système de croyances vient reposer lui aussi sur des mécanismes très concrets qui lui donnent toute son emprise mentale, psychologique, sociale : un ensemble de conduites quotidiennes inconscientes.

A travers les quatre exemples des OGM, de la publicité, de la carte biométrique, et du travail, on verra concrètement comment se déploie cette articulation croissance-croyance-obéissance, et en quoi la désobéissance civile peut être un moyen privilégié, parmi d'autres, de venir briser cette logique en nous amenant à &quot;décroire&quot; dans les valeurs qui la fondent, et ainsi à décroître.

Les OGM
A l'origine de l'irruption des OGM dans les champs du monde entier, et dans un nombre important de produits alimentaires, il y a tout simplement une volonté de croissance économique durable, de la part de firmes agrosemencières, qui ont breveté les OGM et tirent un profit financier direct de leur commercialisation. C'est là, on peut le dire, le motif premier qui a induit la diffusion de cette trouvaille technique dans le circuit agricole ou expérimental.
Or cette volonté de croissance de ces firmes, n'apparaît pas suffisante pour légitimer les risques potentiels encourus par une telle technique. C'est pourquoi elle s'entoure d'un discours idéologique qui vient la masquer, et en justifier l'usage : les OGM nous sont alors présentés comme un instrument inespéré pour résoudre le problème de la faim dans le monde, grâce à leur résistance. Nul besoin donc d'aller chercher du côté du politique, du partage des richesses, pour combattre la pauvreté : les OGM nous apportent une solution technique qui permet de ne rien remettre en cause de nos rapports de domination actuels et de notre niveau de vie. La foi dans les OGM rentre dans le complexe plus large de la croyance dans la technique salvatrice.
En plus d'en finir avec les famines qui touchent les pays pauvres, les OGM sont présentés comme porteurs de potentialités inespérées au niveau médical, pour résoudre des maladies incurables jusqu'ici. Rien n'est par contre dit sur les risques non pas potentiels mais immédiats qu'ils font encourir à la biodiversité et à notre santé.
L'objectif initial de croissance, se double donc ici d'un ensemble organisé de croyances qui viennent la fonder et lui donner sa légitimité. Ces croyances, à leur tour, se basent sur une intense propagande ( revêtue d'une autorité scientifique ), ainsi que sur la politique du fait accompli : les OGM sont déjà présents quotidiennement dans notre nourriture, et sont cultivés en plein champs, il est trop tard pour s'y opposer, il ne reste plus qu'à s'y résoudre. « Vous ne pouvez rien y changer, vous êtes totalement impuissants face à ce développement « naturel » des OGM, il ne vous reste plus qu'à y croire, pour justifier votre acceptation, pour vous persuader que cela répond à votre volonté démocratique souveraine ».

Une première porte d'entrée pour contester la légitimité des OGM, est d'interroger directement cette logique mécanique de croissance économique, qui gouverne ces firmes, l'ensemble de l'économie, et jusqu'à la quasi-totalité des décisions politiques. Et de mettre en avant l'absence de sens et la dangerosité d'une société qui ne raisonne qu'en termes de relance d'un processus mécanique, et qui subordonne tout à l'économie.
Il est également possible de partir de la dénonciation de l'ensemble des mensonges et des mythes qui constituent l'appui idéologique nécessaire à cette imposition des OGM, et donc faire un travail de sensibilisation sur leurs risques, sur les vraies motivations de ces essais, sur le mythe scientiste et le messianisme technologique qui en constituent le socle, …
On peut aussi, comme le font les membres du Collectif des faucheurs volontaires, briser la soumission général qui entoure leur mise en oeuvre, et passer à l'action en désobéissant à cet état de fait imposé, en venant faucher les plants d'OGM. La désobéissance civile vient briser la torpeur, le consensus mou, la soumission généralisée qui entourent ces essais, et qui s'enracinent dans un sentiment d'impuissance. Elle permet par là même de relancer le débat sur les risques potentiels liés à ces technologies, sur la part réelle d'utilité sociale et celle de profit pour les entreprises qui les promeuvent. Finalement elle amène par là à réinterroger un processus global où c'est l'économie qui guide les décisions au détriment de l'intérêt collectif, où c'est la croissance de firmes privées qui constitue le seul impératif s'imposant à l'ensemble des autres considérations d'ordre sanitaires, sociales, écologiques, politiques, éthiques.
La désobéissance civile permet ainsi d'ouvrir une brèche qui, du comportement d'acceptation généralisée, remonte au système de croyances et finalement à la logique de croissance qui ont permis ensemble l'implantation des OGM.

La publicité
Le motif principal de la pub, que nul ne remet en cause, c'est la recherche de croissance économique de la part du secteur privé, qui cherche à augmenter ses ventes en augmentant la consommation des produits ou services qu'il propose, pour en générer des profits. Les acteurs politiques, eux aussi, sont intéressés dans cette logique publicitaire, de par leur incessante recherche de relance de l'emploi, relance qui conditionne leur succès à court terme et donc leur carrière. Dans une perspective globale de croissance, la publicité est donc doublement utile puisqu'elle est facteur de vente pour les
acteurs privés, et facteur d'emploi pour les acteurs publics. A la jonction entre les deux, elle est facteur de consommation, puisqu'elle constitue par essence un mécanisme de relance du désir de consommer.
Là encore, ce mécanisme de croissance repose sur un système de croyance : le but de la pub est de « faire croire ». Elle a pour mission la création de fantasmes, la fabrication et surtout le formatage des désirs. La publicité a pour vocation, audelà de la seule promotion de l'objet singulier qu'elle vante, de donner à la croissance économique un socle psychologique profondément enraciné en l'homme, un ressort d'autant plus inépuisable qu'il est intériorisé par le plus grand nombre : elle doit donner le sentiment que le bonheur, le bien-être, l'accomplissement personnel et social résident dans la possession d'objets formatés. La pub est une machine à désirer, qui veut nous faire croire au paradis consumériste. 
Cette croyance en l'accomplissement consumériste, se fonde sur un matraquage intensif, qui nous fait passer pour naturelle cette omniprésence des messages publicitaires dans notre vie quotidienne, jusque dans nos espaces d'intimité les plus préservés. C'est encore une fois la politique du fait accompli qui est le ressort de cette acceptation passive. Mais bien plus que cela : il y a une intériorisation de cet imaginaire publicitaire et du désir d'objets, perçus comme réponses
aux besoins humains et au sentiment de manque.
Ces messages font appel non à la raison mais aux structures les plus profondes et les moins conscientes de notre nature désirante, de nos archétypes, de notre émotivité. Leur répétition depuis le plus jeune âge créé un monde, dans lequel les objets ou services promus par ces marques apparaissent comme un élément central, essentiel ; un monde dans lequel même nos besoins sont réévalués et reformulés en fonction de ces réponses qui sont apportées par le marché. Et ce monde est d'autant plus « notre » monde, ancré dans les structures profondes de notre « moi », qu'il nous est matraqué incessamment depuis notre plus petite enfance, et que ses structures s'intègrent donc dans la construction de notre personnalité, de nos désirs, de la perception de nos besoins, etc…

Face à cela, il est, encore une fois, possible de partir d'une critique global de la logique de croissance et du primat de l'économique ; il est également possible d'attaquer les illusions sur lesquelles repose l'enchantement publicitaire.
Une troisième piste consiste, là aussi, à opérer une rupture dans la conduite d'acceptation généralisé, en posant des gestes de refus délibéré. Par exemple en allant barbouiller les affiches de slogans qui amènent à réfléchir, ou qui détournent le message initial. Ces actes illégaux peuvent venir secouer le consensus mou, et interroger une réalité qui n'était plus guère questionnée, car banalisée. L'omniprésence de ces panneaux dans ma vie quotidienne est-elle si utile ?
si légitime ? si agréable ? Les slogans que je lis sur les affiches détournées ( « obéis : consomme ! » ) m'interrogent : la pub n'et-elle pas une aliénation ? ai-je le choix de ne pas la lire ? est-ce que ce matraquage me respecte ? Est-ce que je suis pris pour un adulte ou pour un enfant ? Chercherait-on à me manipuler ?
Ces actes de désobéissance civile accomplis par des « déboulonneurs » volontaires, ont une action profondément libératrice sur tous ceux qui ressentent un malaise face à cette propagande continuelle ; ils peuvent les amener à sortir de leur sentiment impuissance et de la soumission qui les retenaient jusqu'ici de protester et d'agir. Ils permettent en outre de relancer le débat sur la place de la pub dans l'espace publique, sur sa fonction de manipulation des désirs et de l'imaginaire. Ils interrogent chacun sur sa réduction au rôle de consommateur, en mettant en lumière la logique absurde et aliénante de la croissance, qui nous transforme en travailleurs-consommateurs serviles.
Il serait inutile d'espérer porter de tels débats sur le devant de la scène médiatique sans de tels actes de rupture qui viennent capter l'attention de tous, justice y compris. De tels actes de désobéissance seront d'autant plus interpellants et convaincants qu'ils auront été accomplis à visage découvert par des citoyens qui assument les conséquences de leurs
actes, et mettent ainsi leur liberté et leur confort en jeu pour une cause qu'ils estiment être d'intérêt collectif.

La carte d'identité biométrique
Dans le cadre d'un projet appelé INES (Identité Nationale Electronique Sécurisée) le comité interministériel du 11 Avril 2005 a confirmé la mise en place dès 2007 en France de cartes d'identité biométriques, cartes qui seront rendues obligatoires au bout de quelques années. Ces cartes électroniques d'identité à éléments biométriques comporteront, sous forme numérisée (grâce à une puce), des éléments d'identification biométriques personnels (empreintes digitales et photographie numérisée, dans un premier temps ).
Outre sa fonction d'identification sécuritaire, cette carte aura aussi fonction de signature  électronique lui permettant de remplir, pêle-mêle, des fonctions de carte bancaire, d'accès à des prestations administratives par internet, de transactions commerciales. De nombreuses autres donnée personnelles pourront y être inclues, permettant de regrouper diverses fonctionnalités destinées officiellement à nous simplifier la vie. Le projet INES est une initiative du gouvernement français, qui dispose d'une entière liberté vis à vis de l'Union Européenne concernant les cartes d'identité.

L'historien Gérard Noiriel nous rappelle que les procédés d'identification anthropométriques ont vu le jour à la fin du XIX° siècle sous l'impulsion d'Alphonse Bertillon, pour maximiser l'efficacité des processus d'identification des criminels, dans le cadre de la police judiciaire. En 1935, dans un contexte de « développement de la xénophobie », le Ministère de l'Intérieur informe le Quai d'Orsai, alors réticent, de « l'extension des techniques d'identification anthropométriques à l'ensemble de la population étrangère ». A partir de ce moment là, « le procédé dactyloscopique [ empreintes digitales ], jusque là réservé aux criminels ou aux « suspects du point de vue national » est progressivement étendu à l'ensemble des réfugiés. »
Il aurait été dommage d'en rester là : ces procédés doivent donc être étendus à chaque citoyen français, qui devient un suspect en puissance, et dont les éléments d'identification doivent être conservés dans un fichier central. Innovation notable : la consultation des données d'identité contenues dans la puce par les agents de contrôle, se fera sans contact : la porte est ainsi grande ouverte au contrôle effectué à l'insu du porteur de la carte. Dans tous les cas, la généralisation de cette carte participe avant tout d'une criminalisation de la population, du renforcement et de la multiplication des
contrôles d'identité.
Mais quel rapport entre ce projet ultra-sécuritaire et la logique de croissance économique ? Tout simplement du fait que ce projet du gouvernement s'inspire très directement d'un texte de recommandations rédigé en juillet 2004 par les industries électroniques et numériques françaises, sous le titre de « livre bleu », détaillant les « grands programmes structurants » pour la relance de la croissance de ces dites industries. Ce document se veut donc la contribution de l'ensemble de la filière ( grands groupes, fournisseurs de composants, sous-traitants, distributeurs, …) à la réflexion sur les moyens de la sortir de la menace qui pèse actuellement sur son développement, et de contribuer ainsi par le lancement de « grands programmes » dans des « domaines d'excellence », à «faire de l'Europe l'économie la plus compétitive (…) au monde » dans ce domaine.
Dans son projet INES, le gouvernement reprend parfois mot pour mot la rhétorique utilisée par ces industries. Ce livre bleu comprend un chapitre intitulé « acceptation par la population », qui détaille les méthodes qui devront être utilisées par le gouvernement pour faire accepter la biométrie, qui est « très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte à la liberté individuelle ». Il faut donc « faire accepter par la population les technologies utilisées », entre autres par « un effort de convivialité » et par « l'apport de fonctionnalités attrayantes » : « éducation dès l'école maternelle,
les enfants utilisent ces technologies pour entrer dans l ‘école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s'identifieront pour aller chercher les enfants » ; « introduction dans les biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture » ; « développer les services « cardless » à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l'accès internet,… ».
On voit bien comment l'imposition d'un comportement sécuritaire a dans ce cas pour origine la volonté de croissance des industries de l'électronique et du numérique. Celle-ci rejoint sans doute opportunément les désirs de l'État et des gouvernements actuels, qui cherchent ouvertement des moyens de contrôle voire de « nettoyage » de la population. Ce contrôle nécessite un processus d'acceptation par la population, et donc de persuasion musclée, qui passe pour l'instant par l'apport de « fonctionnalités attrayantes », mais qui pourrait demain utiliser des voies plus directes si une partie de la population venait à ne pas accepter cette carte biométrique.
Et précisément, face à un tel projet sécuritaire qui nous projette tout droit au coeur d'un roman de George Orwell[quel est le titre de ce roman SVP ?], il sera sans aucun doute nécessaire, pour toute personne encore un tant soit peu attachée aux valeurs de démocratie et de liberté, de refuser cette carte. Un premier pas, important, est fait, avec le lancement par quelques organisations4 d'une pétition « exigeant le retrait total et immédiat du projet INES ».
Il nous faut tout faire pour soutenir cette initiative et empêcher que ce projet alarmant soit mis en route. Faute de quoi, il sera nécessaire de refuser massivement cette carte et donc de faire acte de désobéissance civile. Il faut s'y préparer dès aujourd'hui, au cas où ce projet ne serait pas retiré. Nul besoin d'être révolutionnaire pour constater que ce projet est totalement inacceptable dans un régime démocratique. Dans l'hypothèse d'une désobéissance ouverte à cette carte, l'intérêt serait dans le même temps de contraindre le gouvernement à retirer ce projet, par la force de la non-coopération collective, et d'ouvrir le débat public, d'interroger ce désir de sécurité, et de mettre à nu la logique de croissance qui est à l'origine de ce projet.

Le travail 
Pour Majid Rahnema, le ressort et la justification du travail dans nos sociétés est « le principe de l'expansion de la production, seul garant de la croissance durable de l'économie. » [ = la croissance ]. Pour cela, la société a tout intérêt à « éduquer [ l'homme ] pour en faire un sujet de désir et de besoins, et pour qu'il intériorise les nouvelles valeurs » [ = la croyance ]. Cela, afin que finalement « il consente, de son plein gré, à mettre son travail au service de cette société de consommation » [ = l'obéissance ]. La trilogie croissance, croyance, obéissance, trouve ici son apothéose. Rahnema le résume clairement lorsqu'il explique que le but de l'économie est de faire des pauvres non encore intégrés dans sa logique
d'accroissement « des éléments dociles, productifs et avides ».
C'est bien l'avidité qui sous-tend le travail quotidien dans nos sociétés : le désir d'objets nouveaux, plus sûrs, plus confortables. La reconnaissance sociale passe dans notre société de consommation, par la possession de ces dits objets qui nous ont été désignés comme désirables par la publicité. Cette avidité nous est présentée comme socialement utile, puisqu'elle vient nourrir la consommation et donc la production, dont l'accroissement perpétuel est censé donner à chacun un emploi et amener le bien-être et  la richesse pour tous.
C'est bien sûr un mensonge. L'équilibre d'une société réside dans la qualité de son lien social, dans la coopération qui existe entre ses membres, dans la limitation des inégalités en son sein, et donc dans sa sobriété et dans l'auto-limitation des richesse en son sein. Une société équilibrée et saine ne peut pas reposer sur la frénésie du « toujours plus », qui induit inégalités et déséquilibres croissants. Ni sur la logique du mimétisme d'appropriation, qui engendre violence et 
compétition.
« Si l'on parle de justice aujourd'hui, estime Wolfgang Sachs, il ne faut pas se tourner vers les pauvres, il faut braquer la lumière sur les riches ». Et interroger le sur-développement économique et technologique destructeur et insensé qui caractérise nos sociétés.
De même pour l'emploi : lorsqu'on parle de précarité, d'exclusion et d'injustices dans nos sociétés, il nous faut apprendre à ne pas nous tourner vers les chômeurs, mais à braquer au contraire la lumière sur les travailleurs. Sur le travailleur présent en chacun de nous, qui est prêt à se sacrifier toujours plus pour augmenter son niveau de revenu, pour accéder à un confort matériel supérieur, pour assouvir ses désirs d'objets, qui lui sont imposés par la publicité en lui procurant le 
sentiment de le faire librement.
Ce n'est pas le chômage qui est à la racine du problème : c'est le travail. Plus précisément, c'est l'inassouvissement qui motive le travail. Dès lors que l'on est libéré de la soif d'objets perpétuelle que nous injecte la pub, dès lors que l'on s'est rendu compte que la plupart de nos besoins sont sociaux, et non économiques, nous ne sommes plus esclaves de la nécessité de travailler à plein temps.
Je crois qu'il y a là véritablement une clé pour répondre au « problème du chômage », qu'il faut reformuler en « problème du travail » : dès lors que l'on en vient à limiter ses besoins proprement monétaires (on peut aussi pratiquer des formes d'économie non-monétaires, comme les SEL, Systèmes d'Echange Locaux), on n'a plus besoin de travailler autant, et le 
travail peut dès lors être partagé : il y a là un véritable gisement d'emploi, doublé d'un facteur de justice et d'équilibre sociaux, qui a pour nom : partage et sobriété ; et qui est moins insensé que la fuite en avant dans la relance de l'industrie nucléaire, militaire, automobile ou aéronautique…
	
Quelles pistes de résistances et d'alternatives à cette frénésie du travail à plein temps, qui non seulement ronge nos vies, mais génère aussi des inégalités inacceptables qui meurtrissent la société ?
Désobéir, c'est d'abord désapprendre à obéir.
Il est urgent de cesser d'obéir à l'injonction publicitaire, de limiter nos besoins économiques et ainsi de nous libérer de la nécessité de travailler à plein temps, tout en partageant les sources de revenus. Les travailleurs comme les chômeurs doivent cesser de croire à l'imaginaire consumériste. Mais ce sont les travailleurs qui sont les premiers acteurs potentiels de la non-coopération avec la logique du travail.
Ensuite, il ne devrait en aucun cas être obligatoire d'accepter un emploi pour pouvoir continuer à toucher une allocation : une sorte d'objection de conscience devrait être possible à un allocataire auquel on impose, pour continuer à être « ayant droit », d'accepter un emploi qu'il juge contraire à ses principes fondamentaux, et socialement ou écologiquement destructeur : emplois dans le domaine de l'automobile, du pétrole, de l'armement, de l'aéronautique, des OGM, des engrais chimiques par exemple. En vertu de quoi aurait-on le droit de refuser d'exercer une activité militaire, censée pourtant officiellement profiter au bien commun, parce qu'on la juge destructrice, et n'aurait-on pas le droit de le faire pour une activité économique pour les mêmes raisons ?
L'idéal au final serait d'arriver à vivre d'une activité qui nous semble saine pour la société, pour la Terre et pour nous.
Pour cela il serait urgent de créer une Agence Alternative pour l'Emploi, sorte de centre de ressources qui permettrait de fédérer les projets de vie et les propositions d'activités orientés vers le bien commun et vers des alternatives, et de les mettre en lien avec les personnes qui cherchent justement à exercer des activités dans un même esprit. A quand une telle initiative ?

De l'apprentissage de l'obéissance à l'apprentissage de la responsabilité
Il faut être honnêtes : derrière les OGM, la pub, le travail-roi, et même en partie la carte biométrique, il n‘y a pas de projet politique totalitaire. Dans une large mesure, ce sont les mécanismes du productivisme qui induisent mécaniquement ces processus qu'on peut qualifier de totalitaires. Ce totalitarisme n'est pas sous-tendu par un projet politique global, il est simplement la somme des divers intérêts privés. Les choix de production à l'origine des réalisations destructrices que nous avons énumérées, estime Rahnema, « sont inspirés par la seule rationalité d'une production maximale selon les critères d'un marché libre ». L'injustice générée «est dans la nature même d'un système de production et d'investissement que personne, y compris les grands patrons de l'économie, ne saurait maîtriser. ».
Face à un adversaire aussi diffus, cette désobéissance civile s'exercera moins contre un groupe déterminé de personnes, que contre un système, qui est celui du productivisme techniciste, auquel nous devons, les premiers, cesser d'obéir par nos choix de vie. Elle constitue en même temps un moyen de contrainte, et un écart de conduite faisant jaillir le débat sur le devant de la scène publique. Cette désobéissance civile se doit d'être clairement non-violente, réalisée au grand jour et assumée par ses acteurs, afin de ne pas faire dévier le débat sur les moyens utilisés, mais de bien le recadrer sur l'objet du conflit.
La désobéissance civile en elle-même, fait partie du projet de société alternatif pour lequel on lutte en s'opposant à ces réalisations : un projet qui se conjugue avec autonomie, esprit critique, attachement à une loi juste pour tous, et surtout
responsabilité. La désobéissance civile n'est donc pas un simple outil neutre. Elle porte en elle des valeurs qui s'accordent mal avec celles de l'obéissance et de la soumission.

Entre l'acceptation passive et résignée des OGM, de l'omniprésence de la pub, de la carte biométrique, du travail acharné comme seul horizon de survie aux dépends d'autrui, et la volonté de refuser ces soumissions pour construire une société porteuse de plus d'humanité, de respect, de sens, il y a autant de distance qu'il y en a entre un projet social d'obéissance et un projet social de responsabilité. C'est à nous de choisir.


Par Guillaume Gamblin (journaliste indépendant)

</description><content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><h1>Croître, croire, obéir...</h1></div><br />
<br />
<p>La logique de croissance à l’échelle macro-économique, engendre un <span style="color: #FF0000;">système de croyances, lui permettant d’imposer des conduites sociales adéquates à ses finalités</span>. Face à cela, quelles sont le ressources de la désobéissance civile, et dans quels cas doit-elle s’exercer ? Quatre exemples de fronts de lutte actuels, ou à venir…<br />
Les grands défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui : <span style="color: #FF0000;">réchauffement climatique, épuisement des ressources énergétiques, destruction de la biodiversité, inégalités Nord-Sud, misère et exclusion au Nord, consumérisme insensé, privatisation du vivant et des biens communs, risques technologiques, etc</span>…, peuvent tous être reliés plus ou moins directement aux conséquences de la logique de la croissance.</p><br />
<br />
<p>La croissance, si elle est une logique macro-économique qui ordonne l’ensemble des échanges humains dans nos sociétés, est tout autant un paradigme, une foi qui oriente ceux-ci et leur assigne un but. Elle repose sur un <span style="color: #FF0000;">système de croyances</span> (dans la consommation comme moyen de l’accomplissement humain, dans la valeur en soi du travail, dans le caractère salvateur de la technique) qui lui donne toute sa force en tant que logique économique.</p><br />
<p>Mais à son tour, ce système de croyances vient reposer lui aussi sur des mécanismes très concrets qui lui donnent toute son emprise mentale, psychologique, sociale : un ensemble de conduites quotidiennes inconscientes.</p><br />
<br />
<p>A travers les quatre exemples des OGM, de la publicité, de la carte biométrique, et du travail, on verra concrètement comment se déploie cette <span style="color: #FF0000;">articulation croissance-croyance-obéissance</span>, et en quoi <span style="color: #009900;">la désobéissance civile peut être un moyen privilégié, parmi d’autres, de venir briser cette logique en nous amenant à "décroire" dans les valeurs qui la fondent, et ainsi à décroître</span>.</p><br />
<br />
<h1>Les OGM</h1><br />
A l’origine de l’irruption des OGM dans les champs du monde entier, et dans un nombre important de produits alimentaires, <span style="color: #FF0000;">il y a tout simplement une volonté de croissance économique durable, de la part de firmes agrosemencières, qui ont breveté les OGM et tirent un profit financier direct de leur commercialisation</span>. C’est là, on peut le dire, le motif premier qui a induit la diffusion de cette trouvaille technique dans le circuit agricole ou expérimental.<br />
Or cette volonté de croissance de ces firmes, n’apparaît pas suffisante pour légitimer les risques potentiels encourus par une telle technique. C’est pourquoi elle <span style="color: #FF0000;">s’entoure d’un discours idéologique qui vient la masquer, et en justifier l’usage</span> : les OGM nous sont alors présentés comme un instrument inespéré pour résoudre le problème de la faim dans le monde, grâce à leur résistance. <span style="color: #FF0000;">Nul besoin donc d’aller chercher du côté du politique, du partage des richesses, pour combattre la pauvreté</span> : les OGM nous apportent une solution technique qui permet de ne rien remettre en cause de nos rapports de domination actuels et de notre niveau de vie. <span style="color: #FF0000;">La foi dans les OGM rentre dans le complexe plus large de la croyance dans la technique salvatrice</span>.<br />
En plus d’en finir avec les famines qui touchent les pays pauvres, les OGM sont présentés comme porteurs de potentialités inespérées au niveau médical, pour résoudre des maladies incurables jusqu’ici. <span style="color: #FF0000;">Rien n’est par contre dit sur les risques non pas potentiels mais immédiats qu’ils font encourir à la biodiversité et à notre santé</span>.<br />
L’objectif initial de croissance, se double donc ici d’<span style="color: #FF0000;">un ensemble organisé de croyances qui viennent la fonder et lui donner sa légitimité</span>. <span style="color: #FF0000;">Ces croyances, à leur tour, se basent sur une intense propagande</span> ( revêtue d’une autorité scientifique ), ainsi que sur la politique du fait accompli : les OGM sont déjà présents quotidiennement dans notre nourriture, et sont cultivés en plein champs, il est trop tard pour s’y opposer, il ne reste plus qu’à s’y résoudre. « Vous ne pouvez rien y changer, vous êtes totalement impuissants face à ce développement « naturel » des OGM, <span style="color: #FF0000;">il ne vous reste plus qu’à y croire, pour justifier votre acceptation</span>, pour vous persuader que cela répond à votre volonté démocratique souveraine ».<br />
<br />
Une première porte d’entrée pour contester la légitimité des OGM, est d’interroger directement cette logique mécanique de croissance économique, qui gouverne ces firmes, l’ensemble de l’économie, et jusqu’à la quasi-totalité des décisions politiques. Et de mettre en avant l’absence de sens et la dangerosité d’une société qui ne raisonne qu’en termes de relance d’un processus mécanique, et qui subordonne tout à l’économie.<br />
Il est également <span style="color: #009900;">possible de partir de la dénonciation de l’ensemble des mensonges et des mythes qui constituent l’appui idéologique nécessaire à cette imposition des OGM, et donc faire un travail de sensibilisation sur leurs risques, sur les vraies motivations de ces essais, sur le mythe scientiste et le messianisme technologique qui en constituent le socle,</span> …<br />
On peut aussi, comme le font les membres du Collectif des faucheurs volontaires, <span style="color: #009900;">briser la soumission général qui entoure leur mise en oeuvre, et passer à l’action en désobéissant à cet état de fait imposé</span>, en venant faucher les plants d’OGM. <span style="color: #009900;">La désobéissance civile vient briser la torpeur, le consensus mou, la soumission généralisée</span> qui entourent ces essais, et qui s’enracinent dans un sentiment d’impuissance. Elle permet par là même de r<span style="color: #009900;">elancer le débat</span> sur les risques potentiels liés à ces technologies, sur la part réelle d’utilité sociale et celle de profit pour les entreprises qui les promeuvent. Finalement elle amène par là à réinterroger un processus global où c’est l’économie qui guide les décisions au détriment de l’intérêt collectif, où <span style="color: #FF0000;">c’est la croissance de firmes privées qui constitue le seul impératif s’imposant à l’ensemble des autres considérations d’ordre sanitaires, sociales, écologiques, politiques, éthiques</span>.<br />
<span style="color: #009900;">La désobéissance civile permet ainsi d’ouvrir une brèche</span> qui, du comportement d’acceptation généralisée, remonte au système de croyances et finalement à la logique de croissance qui ont permis ensemble l’implantation des OGM.<br />
<br />
<h1>La publicité</h1><br />
Le motif principal de la pub, que nul ne remet en cause, c’est la recherche de croissance économique de la part du secteur privé, qui cherche à augmenter ses ventes en augmentant la consommation des produits ou services qu’il propose, pour en générer des profits. Les acteurs politiques, eux aussi, sont intéressés dans cette logique publicitaire, de par leur incessante recherche de relance de l’emploi, relance qui conditionne leur succès à court terme et donc leur carrière. Dans une perspective globale de croissance, la publicité est donc doublement utile puisqu’elle est facteur de vente pour les<br />
acteurs privés, et facteur d’emploi pour les acteurs publics. A la jonction entre les deux, elle est facteur de consommation, puisqu’elle constitue par essence un mécanisme de relance du désir de consommer.<br />
Là encore, <span style="color: #FF0000;">ce mécanisme de croissance repose sur un système de croyance : le but de la pub est de « faire croire »</span>. Elle a pour mission la <span style="color: #FF0000;">création de fantasmes</span>, la fabrication et surtout <span style="color: #FF0000;">le formatage des désirs</span>. La publicité a pour vocation, audelà de la seule promotion de l’objet singulier qu’elle vante, de <span style="color: #FF0000;">donner à la croissance économique un socle psychologique profondément enraciné en l’homme</span>, un ressort d’autant plus inépuisable qu’il est intériorisé par le plus grand nombre : elle doit donner le sentiment que le bonheur, le bien-être, l’accomplissement personnel et social résident dans la possession d’objets formatés. La pub est une machine à désirer, qui veut nous faire croire au paradis consumériste. <br />
Cette croyance en l’accomplissement consumériste, se fonde sur <span style="color: #FF0000;">un matraquage intensif</span>, qui nous fait passer pour naturelle cette omniprésence des messages publicitaires dans notre vie quotidienne, jusque dans nos espaces d’intimité les plus préservés. C’est encore une fois la politique du fait accompli qui est le ressort de cette acceptation passive. Mais bien plus que cela : il y a une intériorisation de cet imaginaire publicitaire et du désir d’objets, perçus comme réponses<br />
aux besoins humains et au sentiment de manque.<br />
Ces messages font appel non à la raison mais aux structures les plus profondes et les moins conscientes de notre nature désirante, de nos archétypes, de notre émotivité. Leur répétition depuis le plus jeune âge créé un monde, dans lequel les objets ou services promus par ces marques apparaissent comme un élément central, essentiel ; un monde dans lequel même nos besoins sont réévalués et reformulés en fonction de ces réponses qui sont apportées par le marché. Et ce monde est d’autant plus « notre » monde, ancré dans les structures profondes de notre « moi », qu’il nous est matraqué incessamment depuis notre plus petite enfance, et que ses structures s’intègrent donc dans la construction de notre personnalité, de nos désirs, de la perception de nos besoins, etc…<br />
<br />
Face à cela, il est, encore une fois, <span style="color: #009900;">possible de partir d’une critique global de la logique de croissance et du primat de l’économique</span> ; il est également possible d’attaquer les illusions sur lesquelles repose l’enchantement publicitaire.<br />
Une troisième piste consiste, là aussi, à opérer une rupture dans la conduite d’acceptation généralisé, en posant <span style="color: #009900;">des gestes de refus délibéré</span>. Par exemple en allant barbouiller les affiches de slogans qui amènent à réfléchir, ou qui détournent le message initial. Ces actes illégaux peuvent venir secouer le consensus mou, et interroger une réalité qui n’était plus guère questionnée, car banalisée. L’omniprésence de ces panneaux dans ma vie quotidienne est-elle si utile ?<br />
si légitime ? si agréable ? Les slogans que je lis sur les affiches détournées ( « obéis : consomme ! » ) m’interrogent : la pub n’et-elle pas une aliénation ? ai-je le choix de ne pas la lire ? est-ce que ce matraquage me respecte ? Est-ce que je suis pris pour un adulte ou pour un enfant ? Chercherait-on à me manipuler ?<br />
Ces actes de désobéissance civile accomplis par des « déboulonneurs » volontaires, ont <span style="color: #009900;">une action profondément libératrice sur tous ceux qui ressentent un malaise face à cette propagande continuelle</span> ; ils peuvent les amener à sortir de leur sentiment impuissance et de la soumission qui les retenaient jusqu’ici de protester et d’agir. Ils permettent en outre de relancer le débat sur la place de la pub dans l’espace publique, sur sa fonction de manipulation des désirs et de l’imaginaire. Ils interrogent chacun sur sa réduction au rôle de consommateur, en mettant en lumière la logique absurde et aliénante de la croissance, qui nous transforme en travailleurs-consommateurs serviles.<br />
Il serait inutile d’espérer porter de tels débats sur le devant de la scène médiatique sans de tels actes de rupture qui viennent capter l’attention de tous, justice y compris. <span style="color: #009900;">De tels actes de désobéissance seront d’autant plus interpellants et convaincants qu’ils auront été accomplis à visage découvert par des citoyens qui assument les conséquences de leurs<br />
actes, et mettent ainsi leur liberté et leur confort en jeu pour une cause qu’ils estiment être d’intérêt collectif.</span><br />
<br />
<h1>La carte d’identité biométrique</h1><br />
Dans le cadre d’un projet appelé <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Identit%C3%A9_nationale_%C3%A9lectronique_s%C3%A9curis%C3%A9e">INES (Identité Nationale Electronique Sécurisée)</a> le comité interministériel du 11 Avril 2005 a confirmé la mise en place dès 2007 en France de cartes d’identité biométriques, cartes qui seront rendues obligatoires au bout de quelques années. Ces cartes électroniques d’identité à éléments biométriques comporteront, sous forme numérisée (grâce à une puce), des éléments d’identification biométriques personnels (empreintes digitales et photographie numérisée, dans un premier temps ).<br />
Outre sa fonction d’identification sécuritaire, cette carte aura aussi fonction de signature  électronique lui permettant de remplir, pêle-mêle, des fonctions de carte bancaire, d’accès à des prestations administratives par internet, de transactions commerciales. De nombreuses autres donnée personnelles pourront y être inclues, permettant de regrouper diverses fonctionnalités destinées officiellement à nous simplifier la vie. Le projet INES est une initiative du gouvernement français, qui dispose d’une entière liberté vis à vis de l’Union Européenne concernant les cartes d’identité.<br />
<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Noiriel">L’historien Gérard Noiriel</a> nous rappelle que les procédés d’identification anthropométriques ont vu le jour à la fin du XIX° siècle sous l’impulsion d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Bertillon">Alphonse Bertillon</a>, pour maximiser l’efficacité des processus d’identification des criminels, dans le cadre de la police judiciaire. En 1935, dans un contexte de « développement de la xénophobie », le Ministère de l’Intérieur informe le Quai d’Orsai, alors réticent, de « l’extension des techniques d’identification anthropométriques à l’ensemble de la population étrangère ». A partir de ce moment là, « le procédé dactyloscopique [ empreintes digitales ], jusque là réservé aux criminels ou aux « suspects du point de vue national » est progressivement étendu à l’ensemble des réfugiés. »<br />
Il aurait été dommage d’en rester là : ces procédés doivent donc être étendus à chaque citoyen français, qui devient un suspect en puissance, et dont les éléments d’identification doivent être conservés dans un fichier central. Innovation notable : la consultation des données d’identité contenues dans la puce par les agents de contrôle, se fera sans contact : la porte est ainsi grande ouverte au contrôle effectué à l’insu du porteur de la carte. Dans tous les cas, la généralisation de cette carte participe avant tout d’une criminalisation de la population, du renforcement et de la multiplication des<br />
contrôles d’identité.<br />
Mais quel rapport entre ce projet ultra-sécuritaire et la logique de croissance économique ? Tout simplement du fait que ce projet du gouvernement s’inspire très directement d’un texte de recommandations rédigé en juillet 2004 par les industries électroniques et numériques françaises, sous le titre de « livre bleu », détaillant les « grands programmes structurants » pour la relance de la croissance de ces dites industries. Ce document se veut donc la contribution de l’ensemble de la filière ( grands groupes, fournisseurs de composants, sous-traitants, distributeurs, …) à la réflexion sur les moyens de la sortir de la menace qui pèse actuellement sur son développement, et de contribuer ainsi par le lancement de « grands programmes » dans des « domaines d’excellence », à «faire de l’Europe l’économie la plus compétitive (…) au monde » dans ce domaine.<br />
Dans son projet INES, le gouvernement reprend parfois mot pour mot la rhétorique utilisée par ces industries. Ce livre bleu comprend un chapitre intitulé « <span style="color: #FF0000;">acceptation par la population</span> », qui détaille les méthodes qui devront être utilisées par le gouvernement pour faire accepter la biométrie, qui est « très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme <span style="color: #009900;">une atteinte à la liberté individuelle</span> ». Il faut donc « faire accepter par la population les technologies utilisées », entre autres par « un effort de convivialité » et par « l’apport de fonctionnalités attrayantes » : « éducation dès l’école maternelle,<br />
les enfants utilisent ces technologies pour entrer dans l ‘école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants » ; « introduction dans les biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture » ; « développer les services « cardless » à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l’accès internet,… ».<br />
On voit bien comment l’imposition d’un comportement sécuritaire a dans ce cas pour origine la volonté de croissance des industries de l’électronique et du numérique. Celle-ci rejoint sans doute opportunément l<span style="color: #FF0000;">es désirs de l’État et des gouvernements actuels, qui cherchent ouvertement des moyens de contrôle voire de « nettoyage » de la population</span>. Ce contrôle nécessite un processus d’acceptation par la population, et donc de persuasion musclée, qui passe pour l’instant par l’apport de « fonctionnalités attrayantes », mais qui pourrait demain utiliser des voies plus directes si une partie de la population venait à ne pas accepter cette carte biométrique.<br />
Et précisément, face à un tel projet sécuritaire qui nous projette tout droit au coeur d’un roman de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Orwell">George Orwell</a><span style="color: #3366FF;">[quel est le titre de ce roman SVP ?]</span>, il sera sans aucun doute nécessaire, pour toute personne encore un tant soit peu attachée aux valeurs de démocratie et de liberté, de refuser cette carte. Un premier pas, important, est fait, avec le lancement par quelques organisations4 d’une pétition « exigeant le retrait total et immédiat du projet INES ».<br />
Il nous faut tout faire pour soutenir cette initiative et empêcher que ce projet alarmant soit mis en route. Faute de quoi, il sera nécessaire de refuser massivement cette carte et donc de faire acte de désobéissance civile. Il faut s’y préparer dès aujourd’hui, au cas où ce projet ne serait pas retiré. Nul besoin d’être révolutionnaire pour constater que ce projet est totalement inacceptable dans un régime démocratique. Dans l’hypothèse d’une désobéissance ouverte à cette carte, l’intérêt serait dans le même temps de contraindre le gouvernement à retirer ce projet, par la force de la non-coopération collective, et d’ouvrir le débat public, d’interroger ce désir de sécurité, et de mettre à nu la logique de croissance qui est à l’origine de ce projet.<br />
<br />
<h1>Le travail </h1><br />
Pour <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Majid_Rahnema">Majid Rahnema</a>, le ressort et la justification du travail dans nos sociétés est « le principe de l’expansion de la production, seul garant de la croissance durable de l’économie. » [ = la croissance ]. Pour cela, la société a tout intérêt à « éduquer [ l’homme ] pour en faire un sujet de désir et de besoins, et pour qu’il intériorise les nouvelles valeurs » [ = la croyance ]. Cela, afin que finalement « il consente, de son plein gré, à mettre son travail au service de cette société de consommation » [ = l’obéissance ]. La trilogie croissance, croyance, obéissance, trouve ici son apothéose. Rahnema le résume clairement lorsqu’il explique que le but de l’économie est de faire des pauvres non encore intégrés dans sa logique<br />
d’accroissement « des éléments dociles, productifs et avides ».<br />
C’est bien l’avidité qui sous-tend le travail quotidien dans nos sociétés : le désir d’objets nouveaux, plus sûrs, plus confortables. La reconnaissance sociale passe dans notre société de consommation, par la possession de ces dits objets qui nous ont été désignés comme désirables par la publicité. Cette avidité nous est présentée comme socialement utile, puisqu’elle vient nourrir la consommation et donc la production, dont l’accroissement perpétuel est censé donner à chacun un emploi et amener le bien-être et  la richesse pour tous.<br />
C’est bien sûr un mensonge. <span style="color: #009900;">L’équilibre d’une société réside dans la qualité de son lien social, dans la coopération qui existe entre ses membres, dans la limitation des inégalités en son sein, et donc dans sa sobriété et dans l’auto-limitation des richesse en son sein.</span> Une société équilibrée et saine ne peut pas reposer sur la frénésie du « toujours plus », qui induit inégalités et déséquilibres croissants. Ni sur la logique du mimétisme d’appropriation, qui engendre violence et <br />
compétition.<br />
« Si l’on parle de justice aujourd’hui, estime <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Sachs">Wolfgang Sachs</a>, <span style="color: #009900;">il ne faut pas se tourner vers les pauvres, il faut braquer la lumière sur les riches ». Et interroger le sur-développement économique et technologique destructeur et insensé qui caractérise nos sociétés.</span><br />
De même pour l’emploi : <span style="color: #009900;">lorsqu’on parle de précarité, d’exclusion et d’injustices dans nos sociétés, il nous faut apprendre à ne pas nous tourner vers les chômeurs, mais à braquer au contraire la lumière sur les travailleurs</span>. Sur le travailleur présent en chacun de nous, qui est prêt à se sacrifier toujours plus pour augmenter son niveau de revenu, pour accéder à un confort matériel supérieur, pour assouvir ses désirs d’objets, qui lui sont imposés par la publicité en lui procurant le <br />
sentiment de le faire librement.<br />
<span style="color: #009900;">Ce n’est pas le chômage qui est à la racine du problème : c’est le travail</span>. Plus précisément, c’est l’inassouvissement qui motive le travail. Dès lors que l’on est libéré de la soif d’objets perpétuelle que nous injecte la pub, dès lors que l’on s’est rendu compte que la plupart de nos besoins sont sociaux, et non économiques, nous ne sommes plus esclaves de la nécessité de travailler à plein temps.<br />
Je crois qu’il y a là véritablement une clé pour répondre au « problème du chômage », qu’il faut reformuler en « problème du travail » : dès lors que l’on en vient à limiter ses besoins proprement monétaires (on peut aussi pratiquer des formes d’économie non-monétaires, comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d%27%C3%A9change_local">les SEL, Systèmes d’Echange Locaux</a>), on n’a plus besoin de travailler autant, et le <br />
travail peut dès lors être partagé : il y a là un véritable gisement d’emploi, doublé d’un facteur de justice et d’équilibre sociaux, qui a pour nom : partage et sobriété ; et qui est moins insensé que la fuite en avant dans la relance de l’industrie nucléaire, militaire, automobile ou aéronautique…<br />
	<br />
Quelles pistes de résistances et d’alternatives à cette frénésie du travail à plein temps, qui non seulement ronge nos vies, mais génère aussi des inégalités inacceptables qui meurtrissent la société ?<br />
<span style="color: #009900;"><strong>Désobéir, c’est d’abord désapprendre à obéir</strong></span>.<br />
Il est urgent de cesser d’obéir à l’injonction publicitaire, de limiter nos besoins économiques et ainsi de nous libérer de la nécessité de travailler à plein temps, tout en partageant les sources de revenus. Les travailleurs comme les chômeurs doivent <span style="color: #009900;">cesser de croire à l’imaginaire consumériste</span>. Mais ce sont les travailleurs qui sont les premiers acteurs potentiels de la non-coopération avec la logique du travail.<br />
Ensuite, il ne devrait en aucun cas être obligatoire d’accepter un emploi pour pouvoir continuer à toucher une allocation : une sorte d’objection de conscience devrait être possible à un allocataire auquel on impose, pour continuer à être « ayant droit », d’accepter un emploi qu’il juge contraire à ses principes fondamentaux, et socialement ou écologiquement destructeur : emplois dans le domaine de l’automobile, du pétrole, de l’armement, de l’aéronautique, des OGM, des engrais chimiques par exemple. En vertu de quoi aurait-on le droit de refuser d’exercer une activité militaire, censée pourtant officiellement profiter au bien commun, parce qu’on la juge destructrice, et n’aurait-on pas le droit de le faire pour une activité économique pour les mêmes raisons ?<br />
L’idéal au final serait d’arriver à vivre d’une activité qui nous semble saine pour la société, pour la Terre et pour nous.<br />
Pour cela il serait urgent de créer une Agence Alternative pour l’Emploi, sorte de centre de ressources qui permettrait de fédérer les projets de vie et les propositions d’activités orientés vers le bien commun et vers des alternatives, et de les mettre en lien avec les personnes qui cherchent justement à exercer des activités dans un même esprit. A quand une telle initiative ?<br />
<br />
<span style="color: #009900;"><h1>De l’apprentissage de l’obéissance à l’apprentissage de la responsabilité</h1></span><br />
Il faut être honnêtes : derrière les OGM, la pub, le travail-roi, et même en partie la carte biométrique, il n‘y a pas de projet politique totalitaire. Dans une large mesure, ce sont les mécanismes du productivisme qui induisent mécaniquement ces processus qu’on peut qualifier de totalitaires. Ce totalitarisme n’est pas sous-tendu par un projet politique global, il est simplement la somme des divers intérêts privés. Les choix de production à l’origine des réalisations destructrices que nous avons énumérées, estime Rahnema, « sont inspirés par la seule rationalité d’une production maximale selon les critères d’un marché libre ». L’injustice générée «est dans la nature même d’un système de production et d’investissement que personne, y compris les grands patrons de l’économie, ne saurait maîtriser. ».<br />
Face à un adversaire aussi diffus, cette désobéissance civile s’exercera moins contre un groupe déterminé de personnes, que contre un système, qui est celui du productivisme techniciste, auquel nous devons, les premiers, cesser d’obéir par nos choix de vie. Elle constitue en même temps un moyen de contrainte, et un écart de conduite faisant jaillir le débat sur le devant de la scène publique. <span style="color: #009900;">Cette désobéissance civile se doit d’être clairement non-violente, réalisée au grand jour et assumée par ses acteurs, afin de ne pas faire dévier le débat sur les moyens utilisés, mais de bien le recadrer sur l’objet du conflit.<br />
La désobéissance civile en elle-même, fait partie du projet de société alternatif pour lequel on lutte en s’opposant à ces réalisations : un projet qui se conjugue avec autonomie, esprit critique, attachement à une loi juste pour tous, et surtout<br />
responsabilité. La désobéissance civile n’est donc pas un simple outil neutre. Elle porte en elle des valeurs qui s’accordent mal avec celles de l’obéissance et de la soumission.</span><br />
<br />
Entre l’acceptation passive et résignée des OGM, de l’omniprésence de la pub, de la carte biométrique, du travail acharné comme seul horizon de survie aux dépends d’autrui, et la volonté de refuser ces soumissions pour construire une société porteuse de plus d’humanité, de respect, de sens, il y a autant de distance qu’il y en a entre un projet social d’obéissance et un projet social de responsabilité. <strong>C’est à nous de choisir.</strong><br />
<br />
<br />
<span style="color: #999999;">Par Guillaume Gamblin (journaliste indépendant)</span><br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-10T14:16:23+01:00</dc:date></item><item><title>services gratuits des téléphones mobils</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080608213654/services-gratuits-des-telephones-mobils/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080608213654/services-gratuits-des-telephones-mobils/</guid><description> </description><content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"> <img src="http://195.20.15.192/1/15/10/59//portable.jpg" alt="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-08T21:36:54+01:00</dc:date></item><item><title>LE CONTRAT</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080608205515/le-contrat/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080608205515/le-contrat/</guid><description>Le Contrat :
vous le signez tous les jours à votre réveil...

Le contrat - J'ACCEPTE...par unzip

un conseil :
enlevez-vous les doigts du cul,
prenez enfin conscience
et agissez enfin... 

simplicité volontaire</description><content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;">Le Contrat :<br />
vous le signez tous les jours à votre réveil...<br />
<br />
<div><object width="420" height="339"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x2agre" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x2agre" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/swf/x2agre">Le contrat - J'ACCEPTE...</a></b><br /><i>par <a href="http://www.dailymotion.com/unzip">unzip</a></i></div><br />
<br />
<span style="color: #999999;">un conseil :<br />
enlevez-vous les doigts du cul,<br />
prenez enfin conscience<br />
et agissez enfin... </span></div><br />
<br />
<a href="http://www.youtube.com/watch?v=-USFlXhAwKc">simplicité volontaire</a>]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-08T20:55:15+01:00</dc:date></item><item><title>La destruction du sol par l'agriculture intensive</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080605074441/la-destruction-du-sol-par-l-agriculture-intensive/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080605074441/la-destruction-du-sol-par-l-agriculture-intensive/</guid><description>Conférence de Claude Bourguignon

130 minutes - Français
Enregistrement d'une conférence donné le 17 mars 2007,
au 2ème Cycle de Conférences André Dupuy,
à l'occasion du Comice Agricole de Feurs.

Agriculture biologique, revitalisation des sols.
Environnement, biodiversité,
développement agricole durable
(eh oui c'est possible !).



 


</description><content:encoded><![CDATA[<h1>Conférence de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Bourguignon">Claude Bourguignon</a></h1><br />
<div style="text-align:center;"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/02/26/h_3_ill_1016043_08022717_bour+x1p1_ori.jpg" alt="" /></div><br />
130 minutes - Français<br />
Enregistrement d'une conférence donné le 17 mars 2007,<br />
au 2ème Cycle de Conférences André Dupuy,<br />
à l'occasion du Comice Agricole de Feurs.<br />
<br />
<div style="text-align:center;">Agriculture biologique, revitalisation des sols.<br />
Environnement, biodiversité,<br />
développement agricole durable<br />
(eh oui c'est possible !).</div><br />
<br />
<div style="text-align:center;"><img src="http://farm2.static.flickr.com/1236/1395156023_193c6bc3af.jpg?v=0" alt="" /></div><br />
<br />
<div style="text-align:center;"><embed id="VideoPlayback" style="width:400px;height:326px" allowFullScreen="true" flashvars="fs=true" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=-2909489196349752965&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash"> </embed></div><br />
<br />
<div style="text-align:center;"><img src="http://www.planete-urgence.org/image-article/3592/de-l-importance-des-vers-de-terre.jpg" alt="" /></div><br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-05T07:44:41+01:00</dc:date></item><item><title>Prise de conscience</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080603203527/prise-de-conscience/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080603203527/prise-de-conscience/</guid><description>Alerte à Babylone

Alerte à Babylone est un film français réalisé par Jean Druon sorti en 2005.

Synopsis

&quot;Et les coûts de Mégalopolis grandissent encore plus vite que sa taille. A tout prix il faut faire venir plus d'énergie, plus d'eau. Il faut assurer le transport des vivants. Mégalopolis est une cité assiégée, mais elle ne l'est que par sa propre masse. Aussi ne peut-elle être sauvée que par le sacrifice chaque jour plus poussé de ses libertés.&quot; Phrase de Bernard Charbonneau, citée en ouverture.

Ce film retrace les conséquences de l'application des nouvelles technologies, comme le nucléaire, les OGM et les nanotechnologies. Bien que ces conséquences portent sur la santé, l'avenir social et les conditions de vie en général, ces techniques sont toujours mises en service sans aucun débat public.

L'auteur fait intervenir des chercheurs en agronomie, des juristes et des penseurs critiques qui déplorent le peu d'informations mises à disposition du public par les &quot;organismes de contrôle&quot; qui, bien souvent, au lieu d'exercer un travail de contrôle véritable qui correspondrait à la responsabilité dont ils revêtent pourtant leur poste, aident au contraire à avaliser des décisions déjà prises par le complexe industriel qui les mandate de manière plus ou moins directe. Certains intervenants plaident en faveur de la mise en place d'une protection juridique des lanceurs d'alerte.

Autour du film

Apparaissent entre autres le toxicologue Arpad Pusztai, l'épouse (cardiologue de son état) de Youri Bandajevsky, professeur d'anatomo-pathologie, détenu en prison au moment de la réalisation du film, le directeur de Recherche en agronomie Jean-Pierre Berlan, placardisé à l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA), le microbiologiste des sols Claude Bourguignon, le socio-anthropologue Frédérick Lemarchand, Gilles-Eric Séralini, directeur scientifique du Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie génétique (Crii-Gen), le cogniticien et essayiste Jean-Michel Truong, Jacques Philipponneau, auteur aux Editions de l'Encyclopédie des Nuisances, ainsi que le groupe de citoyens grenoblois PMO (Pièces et Main d'Œuvre).

Face à celles-ci sont interviewées d'autres personnalités comme Marc Fellous a propos du maïs MON 863 (voir Autorisation des OGM dans l'Union européenne), du secrétaire perpétuel de l'Académie de Médecine ...

Le mythe de la neutralité de la science et de la technique (alliées sous le nom générique de technoscience) et celui du progrès justifie la mise en place automatique de procédé potentiellement dangereux pour l'avenir.

Intervenants

    * Susan et Arpad Pusztaï, toxicologues congédiés du Rowett Institute (Ecosse),
    * Vassili Nesterenko, Directeur du laboratoire indépendant Belrad, oeuvrant aux soins auprès des populations contaminées par les nouvelles conditions de vie autour de Tchernobyl,
    * Martin Hirsch, Directeur Général de l¹Agence Française de Sécurité Sanitaire et Alimentaire (AFSSA),
    * Gilles-Eric Séralini, membre de la Commission du Génie Biomoléculaire et Directeur scientifique du Comité de Recherche et d¹Information Indépendantes sur le génie génétique (CRII-GEN),
    * Gilles Heriard-Dubreuil, Président de Mutadis, entreprise privée de gestion sociale du risque,
    * Jean-Michel Truong, romancier, entrepreneur,
    * Charles Pilet, ancien Président de l'Académie de Médecine
    * Claude Bourguignon, agronome indépendant
    * André Cicolella, Président de la Fondation Sciences Citoyennes,
    * Jacques Philipponneau, Editions de l¹Encyclopédie des Nuisances,
    * Jean-Pierre Berlan, Directeur de Recherche à l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA),
    * Eric Alt, magistrat, membre du Syndicat de la Magistrature,
    * Pierre Boussange, Maria, Alain et Denis, activistes écologiques et anarchistes,
    * Claude Birraux, Vice-Président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques,
    * Frédérick Lemarchand, Socio-anthropologue du risque, Université de Caen,
    * Pièces et Main d'Oeuvre, collectif citoyen grenoblois demandant des débats public sur les nouvelles techniques.

Alerte à Babylone 1/3 - 31 mn
 

Alerte à Babylone 2/3 - 31 mn
 

Alerte à Babylone 3/3 - 31 mn
 


</description><content:encoded><![CDATA[<h1>Alerte à Babylone</h1><br />
<br />
Alerte à Babylone est un film français réalisé par Jean Druon sorti en 2005.<br />
<br />
<h3>Synopsis</h3><br />
<br />
"Et les coûts de Mégalopolis grandissent encore plus vite que sa taille. A tout prix il faut faire venir plus d'énergie, plus d'eau. Il faut assurer le transport des vivants. Mégalopolis est une cité assiégée, mais elle ne l'est que par sa propre masse. Aussi ne peut-elle être sauvée que par le sacrifice chaque jour plus poussé de ses libertés." Phrase de Bernard Charbonneau, citée en ouverture.<br />
<br />
Ce film retrace les conséquences de l'application des nouvelles technologies, comme le nucléaire, les OGM et les nanotechnologies. Bien que ces conséquences portent sur la santé, l'avenir social et les conditions de vie en général, ces techniques sont toujours mises en service sans aucun débat public.<br />
<br />
L'auteur fait intervenir des chercheurs en agronomie, des juristes et des penseurs critiques qui déplorent le peu d'informations mises à disposition du public par les "organismes de contrôle" qui, bien souvent, au lieu d'exercer un travail de contrôle véritable qui correspondrait à la responsabilité dont ils revêtent pourtant leur poste, aident au contraire à avaliser des décisions déjà prises par le complexe industriel qui les mandate de manière plus ou moins directe. Certains intervenants plaident en faveur de la mise en place d'une protection juridique des lanceurs d'alerte.<br />
<br />
<h3>Autour du film</h3><br />
<br />
Apparaissent entre autres le toxicologue Arpad Pusztai, l'épouse (cardiologue de son état) de Youri Bandajevsky, professeur d'anatomo-pathologie, détenu en prison au moment de la réalisation du film, le directeur de Recherche en agronomie Jean-Pierre Berlan, placardisé à l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA), le microbiologiste des sols Claude Bourguignon, le socio-anthropologue Frédérick Lemarchand, Gilles-Eric Séralini, directeur scientifique du Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie génétique (Crii-Gen), le cogniticien et essayiste Jean-Michel Truong, Jacques Philipponneau, auteur aux Editions de l'Encyclopédie des Nuisances, ainsi que le groupe de citoyens grenoblois PMO (Pièces et Main d'Œuvre).<br />
<br />
Face à celles-ci sont interviewées d'autres personnalités comme Marc Fellous a propos du maïs MON 863 (voir Autorisation des OGM dans l'Union européenne), du secrétaire perpétuel de l'Académie de Médecine ...<br />
<br />
Le mythe de la neutralité de la science et de la technique (alliées sous le nom générique de technoscience) et celui du progrès justifie la mise en place automatique de procédé potentiellement dangereux pour l'avenir.<br />
<br />
Intervenants<br />
<br />
    * Susan et Arpad Pusztaï, toxicologues congédiés du Rowett Institute (Ecosse),<br />
    * Vassili Nesterenko, Directeur du laboratoire indépendant Belrad, oeuvrant aux soins auprès des populations contaminées par les nouvelles conditions de vie autour de Tchernobyl,<br />
    * Martin Hirsch, Directeur Général de l¹Agence Française de Sécurité Sanitaire et Alimentaire (AFSSA),<br />
    * Gilles-Eric Séralini, membre de la Commission du Génie Biomoléculaire et Directeur scientifique du Comité de Recherche et d¹Information Indépendantes sur le génie génétique (CRII-GEN),<br />
    * Gilles Heriard-Dubreuil, Président de Mutadis, entreprise privée de gestion sociale du risque,<br />
    * Jean-Michel Truong, romancier, entrepreneur,<br />
    * Charles Pilet, ancien Président de l’Académie de Médecine<br />
    * Claude Bourguignon, agronome indépendant<br />
    * André Cicolella, Président de la Fondation Sciences Citoyennes,<br />
    * Jacques Philipponneau, Editions de l¹Encyclopédie des Nuisances,<br />
    * Jean-Pierre Berlan, Directeur de Recherche à l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA),<br />
    * Eric Alt, magistrat, membre du Syndicat de la Magistrature,<br />
    * Pierre Boussange, Maria, Alain et Denis, activistes écologiques et anarchistes,<br />
    * Claude Birraux, Vice-Président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques,<br />
    * Frédérick Lemarchand, Socio-anthropologue du risque, Université de Caen,<br />
    * Pièces et Main d’Oeuvre, collectif citoyen grenoblois demandant des débats public sur les nouvelles techniques.<br />
<br />
<strong>Alerte à Babylone 1/3 - 31 mn</strong><br />
<embed id="VideoPlayback" style="width:400px;height:326px" allowFullScreen="true" flashvars="fs=true" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=-7104432419551467786&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash"> </embed><br />
<strong><br />
Alerte à Babylone 2/3 - 31 mn</strong><br />
<embed id="VideoPlayback" style="width:400px;height:326px" allowFullScreen="true" flashvars="fs=true" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=-6701301624145964353&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash"> </embed><br />
<br />
<strong>Alerte à Babylone 3/3 - 31 mn</strong><br />
<embed id="VideoPlayback" style="width:400px;height:326px" allowFullScreen="true" flashvars="fs=true" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=8519733003275370708&hl=fr" type="application/x-shockwave-flash"> </embed><br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-03T20:35:27+01:00</dc:date></item><item><title>Message de : [RG] </title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080603194623/message-de-rg/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080603194623/message-de-rg/</guid><description>

Diffusion de films sur le site des
Renseignements Généreux

Bonjour,

Nous proposons désormais sur le site des Renseignements Généreux plusieurs films en téléchargement.

Pour nous permettre de diffuser ces films, nous avons mis en place un système d'échange &quot;pair à pair&quot;. L'idée est de nous réapproprier une pratique de plus en plus concentrée dans les mains de &quot;dailytruc&quot; et &quot;youmachin&quot; (entre autres). Ces énormes entités centralisées et capitalistes ne nous conviennent pas car leur fausse gratuité est basée sur l'acceptation de la publicité.

1 - Le principe
L'outil que nous utilisons est bitTorrent. Comme tous les outils d'échange pair à pair, les fichiers ne sont pas stockés sur un point central mais sur les machines des participant·e·s : c'est la collaboration de chacun·e qui permet au autres de télécharger et partager à son tour...

Il est assez simple de participer à des systèmes d'échanges basés sur bitTorrent : il suffit d'installer un petit logiciel. Il en existe une myriade, qui correspondent à des cas d'utilisations différents. Pour plus d'informations, et notamment sur &quot;comment faire&quot; :

http://www.les-renseignements-genereux.org/morceaux/aide-sur-reseaux-echanges

2 - Les premiers films
Voici les premiers films que nous diffusons. Cette liste est amenée à
s'allonger :

   * Internet Libre ou Minitel 2.0
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/3983

   * ELF, une Afrique sous influence
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4011

   * L'ile aux fleurs
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4053

   * Regarde elle a les yeux grand ouverts
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4091

   * Conférence de Claude Bourguignon
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5498

   * Le sacrifice
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5532

   * Malville 76
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5554

   * La lutte du Larzac
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5574

   * Occupation du CROUS - avril 2008
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5676

   * The Meatrix
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5757

   * Manif de droite
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5759

   * Le bonheur publicitaire est une chimère
     http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5779



À bientôt et bons films !
Les Renseignements Généreux

</description><content:encoded><![CDATA[<div style="text-align:center;"><img src="http://www.les-renseignements-genereux.org/data/images/Brochure-RG-2.jpg" alt="http://www.les-renseignements-genereux.org/" /></div><br />
<br />
<h1>Diffusion de films sur le site des<br />
Renseignements Généreux</h1><br />
<br />
Bonjour,<br />
<br />
Nous proposons désormais sur le site des Renseignements Généreux plusieurs films en téléchargement.<br />
<br />
Pour nous permettre de diffuser ces films, nous avons mis en place un système d'échange "pair à pair". L'idée est de nous réapproprier une pratique de plus en plus concentrée dans les mains de "dailytruc" et "youmachin" (entre autres). Ces énormes entités centralisées et capitalistes ne nous conviennent pas car leur fausse gratuité est basée sur l'acceptation de la publicité.<br />
<br />
<h3>1 - Le principe</h3><br />
L'outil que nous utilisons est bitTorrent. Comme tous les outils d'échange pair à pair, les fichiers ne sont pas stockés sur un point central mais sur les machines des participant·e·s : c'est la collaboration de chacun·e qui permet au autres de télécharger et partager à son tour...<br />
<br />
Il est assez simple de participer à des systèmes d'échanges basés sur bitTorrent : il suffit d'installer un petit logiciel. Il en existe une myriade, qui correspondent à des cas d'utilisations différents. Pour plus d'informations, et notamment sur "comment faire" :<br />
<br />
<a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/morceaux/aide-sur-reseaux-echanges">http://www.les-renseignements-genereux.org/morceaux/aide-sur-reseaux-echanges</a><br />
<br />
<h3>2 - Les premiers films</h3><br />
Voici les premiers films que nous diffusons. Cette liste est amenée à<br />
s'allonger :<br />
<br />
   <strong>* Internet Libre ou Minitel 2.0</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/3983">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/3983</a><br />
<br />
   <strong>* ELF, une Afrique sous influence</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4011">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4011</a><br />
<br />
   <strong>* L'ile aux fleurs</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4053">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4053</a><br />
<br />
   <strong>* Regarde elle a les yeux grand ouverts</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4091">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/4091</a><br />
<br />
   <strong>* Conférence de Claude Bourguignon</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5498">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5498</a><br />
<br />
   <strong>* Le sacrifice</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5532">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5532</a><br />
<br />
   <strong>* Malville 76</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5554">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5554</a><br />
<br />
   <strong>* La lutte du Larzac</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5574">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5574</a><br />
<br />
   <strong>* Occupation du CROUS - avril 2008</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5676">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5676</a><br />
<br />
   <strong>* The Meatrix</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5757">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5757</a><br />
<br />
   <strong>* Manif de droite</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5759">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5759</a><br />
<br />
   <strong>* Le bonheur publicitaire est une chimère</strong><br />
     <a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5779">http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5779</a><br />
<br />
<br />
<br />
À bientôt et bons films !<br />
<div style="text-align:right;"><a href="http://www.les-renseignements-genereux.org/">Les Renseignements Généreux</a></div><br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-06-03T19:46:23+01:00</dc:date></item><item><title> L'Action</title><link>http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080529225931/-l-action/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.mattderu.gayattitude.com/20080529225931/-l-action/</guid><description>

Fais confiance en Allah, mais attache d'abord ton chameau



Cela se passe chaque jour ; vous auriez pu faire quelque chose mais vous ne l'avez pas fait et vous prenez l'excuse que si Dieu le veut vraiment, il le fera de toute façon. Ou bien vous faites quelque chose et vous attendez le résultat, vous attendez et le résultat ne vient jamais. Alors vous êtes fâché comme si l'on vous avait trompé, comme si Dieu vous avait trahi, comme s'il était contre vous, partial, plein de préjugés, injuste.. alors les griefs se lèvent, alors la confiance manque.

L'être religieux est celui qui continue à faire ce qui est humainement possible mais sans créer de tension autour de cela. Parce que nous sommes très, très petits, de minuscules atomes dans l'univers, les choses sont très compliquées. Rien ne dépend directement de mes actes, des milliers d'énergies s'entrecroisent et c'est la somme des énergies qui décidera du résultat. Comment pourrais-je décider du résultat ?

Mais si je ne fais rien alors les choses peuvent ne jamais être les mêmes; je &quot;dois&quot; faire et je dois aussi apprendre à ne rien attendre. Alors le &quot;faire&quot; devient une sorte de prière, sans aucun désir de résultat, alors la frustration n'existe plus.

La confiance vous aidera à ne pas être frustré et attacher le chameau vous aidera à rester vivant, intensément vivant.



Cette parabole soufi veut créer l'homme du troisième type, l'homme véritable, celui qui sait ce qu'il faut faire et qui sait aussi ne pas faire; qui peut être un homme d'action lorsque c'est nécessaire, qui peut dire &quot;oui !&quot; et qui peut être passif lorsqu'il le faut et dire &quot;non&quot;. Qui est totalement éveillé le jour et profondément endormi la nuit; qui sait comment inspirer et qui sait comment expirer, qui connaît l'équilibre de la vie.

&quot;Fais confiance à Allah, mais attache d'abord ton chameau&quot;.

Cette phrase est tirée d'une petite histoire. Un maître voyageait avec un de ses disciples et ce dernier était chargé de prendre soin du chameau. Ils arrivèrent à la nuit, fatigués, dans un caravansérail. Le devoir du disciple était d'attacher le chameau mais il ne s'en soucia pas et le laissa dehors. À la place il pria simplement Dieu en disant : &quot;Prends soin du chameau&quot;; puis il s'endormit.

Au matin le chameau n'était plus là, volé ou enfui, ou quoi que ce soit d'autre. Le maître lui demanda : &quot;Qu'est-il arrivé au chameau ? Où est-il passé ?&quot;

&quot;Je ne sais pas&quot; répondit le disciple &quot;Demandez à Dieu, car moi j'avais demandé à Allah de prendre soin du chameau, j'étais si fatigué, je ne sais pas ce qui s'est passé et je ne suis non plus pas responsable car je le lui avais dit très clairement, l'on ne pouvait pas se tromper. En fait je ne le lui ai pas dit une fois mais trois ! Et puis vous m'avez toujours enseigné: &quot;Aie confiance en Allah&quot; donc j'ai fait confiance. Ne me regardez pas maintenant avec colère&quot;.

&quot;Fais confiance à Allah !&quot; dit le maître &quot;mais d'abord attache ton chameau, parce qu'Allah n'a pas d'autres mains que les tiennes. S'il veut attacher le chameau il doit se servir des mains de quelqu'un; il n'en a pas d'autres et c'est votre chameau ! La meilleure façon, la plus simple et la plus rapide est d'utiliser vos mains. Fais confiance à Allah, ne fais pas seulement confiance à tes mains sinon ça créera de la tension. Attache ton chameau et ensuite fais confiance à Allah&quot;.

Vous poserez la question : &quot;Alors pourquoi faire confiance à Allah si vous avez attaché le chameau ?&quot; Parce qu'on peut voler un chameau attaché ! Faites tout ce que vous pouvez; le résultat n'est pas certain, le résultat n'est pas garanti. Faites ce que vous pouvez, puis, quoiqu'il arrive, acceptez-le.

C'est ce que signifie &quot;attacher le chameau&quot;; faites votre possible, n'esquivez pas votre responsabilité, puis, si rien ne se passe ou si quelque chose va de travers, alors seulement faites confiance à Allah... Il sait mieux que vous. Peut-être est-il préférable pour vous de voyager sans chameau. C'est très facile de faire confiance à Allah et d'être paresseux. C'est très facile de ne pas faire confiance à Allah et d'être un être entreprenant. Être le troisième type d'homme est difficile. Faire confiance à Allah et pourtant rester actif et n'être plus alors qu'un instrument… Dieu est le véritable acteur et vous n'êtes qu'un outil entre ses mains.</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<h1>Fais confiance en Allah, mais attache d'abord ton chameau</h1><br />
<br />
<div style="text-align:center;"><img src="http://e4.img.v4.skyrock.com/e44/sanahel/pics/33743390.jpg" alt="" /></div><br />
<br />
<span style="color: #009900;"><strong>Cela se passe chaque jour ; vous auriez pu faire quelque chose mais vous ne l'avez pas fait et vous prenez l'excuse que si Dieu le veut vraiment, il le fera de toute façon. Ou bien vous faites quelque chose et vous attendez le résultat, vous attendez et le résultat ne vient jamais. Alors vous êtes fâché comme si l'on vous avait trompé, comme si Dieu vous avait trahi, comme s'il était contre vous, partial, plein de préjugés, injuste.. alors les griefs se lèvent, alors la confiance manque.<br />
<br />
L'être religieux est celui qui continue à faire ce qui est humainement possible mais sans créer de tension autour de cela. Parce que nous sommes très, très petits, de minuscules atomes dans l'univers, les choses sont très compliquées. Rien ne dépend directement de mes actes, des milliers d'énergies s'entrecroisent et c'est la somme des énergies qui décidera du résultat. Comment pourrais-je décider du résultat ?<br />
<br />
Mais si je ne fais rien alors les choses peuvent ne jamais être les mêmes; je "dois" faire et je dois aussi apprendre à ne rien attendre. Alors le "faire" devient une sorte de prière, sans aucun désir de résultat, alors la frustration n'existe plus.<br />
<br />
La confiance vous aidera à ne pas être frustré et attacher le chameau vous aidera à rester vivant, intensément vivant.</strong></span><br />
<br />
<div style="text-align:center;"><a href="http://www.funfou.com/funanimaux/chameau.gif"><img src="http://www.funfou.com/funanimaux/chameau.gif" alt="" width="500" /></a></div><br />
<br />
Cette parabole soufi veut créer l'homme du troisième type, l'homme véritable, celui qui sait ce qu'il faut faire et qui sait aussi ne pas faire; qui peut être un homme d'action lorsque c'est nécessaire, qui peut dire "oui !" et qui peut être passif lorsqu'il le faut et dire "non". Qui est totalement éveillé le jour et profondément endormi la nuit; qui sait comment inspirer et qui sait comment expirer, qui connaît l'équilibre de la vie.<br />
<br />
"Fais confiance à Allah, mais attache d'abord ton chameau".<br />
<br />
Cette phrase est tirée d'une petite histoire. Un maître voyageait avec un de ses disciples et ce dernier était chargé de prendre soin du chameau. Ils arrivèrent à la nuit, fatigués, dans un caravansérail. Le devoir du disciple était d'attacher le chameau mais il ne s'en soucia pas et le laissa dehors. À la place il pria simplement Dieu en disant : "Prends soin du chameau"; puis il s'endormit.<br />
<br />
Au matin le chameau n'était plus là, volé ou enfui, ou quoi que ce soit d'autre. Le maître lui demanda : "Qu'est-il arrivé au chameau ? Où est-il passé ?"<br />
<br />
"Je ne sais pas" répondit le disciple "Demandez à Dieu, car moi j'avais demandé à Allah de prendre soin du chameau, j'étais si fatigué, je ne sais pas ce qui s'est passé et je ne suis non plus pas responsable car je le lui avais dit très clairement, l'on ne pouvait pas se tromper. En fait je ne le lui ai pas dit une fois mais trois ! Et puis vous m'avez toujours enseigné: "Aie confiance en Allah" donc j'ai fait confiance. Ne me regardez pas maintenant avec colère".<br />
<br />
"Fais confiance à Allah !" dit le maître "mais d'abord attache ton chameau, parce qu'Allah n'a pas d'autres mains que les tiennes. S'il veut attacher le chameau il doit se servir des mains de quelqu'un; il n'en a pas d'autres et c'est votre chameau ! La meilleure façon, la plus simple et la plus rapide est d'utiliser vos mains. Fais confiance à Allah, ne fais pas seulement confiance à tes mains sinon ça créera de la tension. Attache ton chameau et ensuite fais confiance à Allah".<br />
<br />
Vous poserez la question : "Alors pourquoi faire confiance à Allah si vous avez attaché le chameau ?" Parce qu'on peut voler un chameau attaché ! Faites tout ce que vous pouvez; le résultat n'est pas certain, le résultat n'est pas garanti. Faites ce que vous pouvez, puis, quoiqu'il arrive, acceptez-le.<br />
<br />
C'est ce que signifie "attacher le chameau"; faites votre possible, n'esquivez pas votre responsabilité, puis, si rien ne se passe ou si quelque chose va de travers, alors seulement faites confiance à Allah... Il sait mieux que vous. Peut-être est-il préférable pour vous de voyager sans chameau. C'est très facile de faire confiance à Allah et d'être paresseux. C'est très facile de ne pas faire confiance à Allah et d'être un être entreprenant. Être le troisième type d'homme est difficile. Faire confiance à Allah et pourtant rester actif et n'être plus alors qu'un instrument… Dieu est le véritable acteur et vous n'êtes qu'un outil entre ses mains.]]></content:encoded><dc:creator>mattderu</dc:creator><dc:date>2008-05-29T22:59:31+01:00</dc:date></item></channel></rss>